Le Festival International du Film d'Environnement, du 7 au 14 février,organisé depuis 2004 par la Région Île-de-France, est un lieu de découvertes et d'échanges autour des problématiques environnementales et sociétales. Entièrement gratuit, il propose au public une programmation internationale, essentiellement inédite, de longs, moyens et courts métrages, documentaires et fictions, destinés à sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux, sociaux et humanitaires et au développement durable.
Au fil des saisons, ce documentaire événement propose un voyage exceptionnel au coeur de la vie sauvage. Un hymne à la beauté et à l'incroyable diversité naturelle de la France, porté par la voix de Sophie Marceau.
Pour les animaux et les plantes, la France est une terre d'exception. Un pays unique qui accueille une étonnante variété d'espèces, du bord de mer jusqu'en haute montagne. On y trouve l'un des derniers fleuves sauvages de l'Europe, la Loire, des marais peuplés d'oiseaux au centre de la France, des steppes africaines au coeur du maquis provençal, des neiges scandinaves au sommet des Alpes, ou encore des mers tropicales turquoises autour de la Corse...

« Si vous regardez les faits sur le changement climatique et n'êtes pas pessimiste, c'est que vous n'avez pas les bonnes données. Si vous rencontrez les gens qui se battent pour changer cette situation et n'êtes pas optimiste, c'est que vous n'avez pas de cœur. »
Ce double constat en miroir de l'écologiste états-unien Paul Hawken exprime parfaitement les sentiments contradictoires qui s'empare de quiconque prend la pleine mesure de la crise écologique et, en même temps, des actions des personnes qui s'engagent sans compter pour supprimer les causes de cette crise.

Ce dossier sur les mouvements sociaux écologiques rend compte des moyens de se mobiliser pour infléchir et réformer l'évolution de la mondialisation afin qu'elle puisse prendre plus et mieux en compte la donne écologique. Il en ressort le constat suivant : sur le simple plan quantitatif, la masse des personnes activement engagées n'est pas de taille à contrebalancer le pouvoir de l'idéologie en place - en bref, la prétendue croissance verte - qui ne sert pourtant que les intérêts d'une minorité tout en détruisant les conditions de vie actuelles et futures.

Nicolas Sarkozy a contesté, lors de ses vœux au monde rural, les récentes décisions du Conseil d'Etat, ramenant la date de fermeture de la chasse des oies au 31 janvier. Dans le même temps, les responsables de la chasse ont répandu dans les médias l'idée que les organisations de protection de l'environnement n'ont pas respecté les conclusions de la « table ronde chasse ». France Nature Environnement, la Ligue pour la Protection des Oiseaux, la Ligue Roc et la Fondation pour la Nature et l'Homme regrettent l'intervention hasardeuse du président de la République, et démentent fermement les propos calomnieux qui leur sont prêtés par certaines organisations de chasseurs.
Des accords totalement respectés
Les associations ont totalement respecté leurs engagements. L'accord signé le 14 janvier 2010 par les chasseurs et les protecteurs stipulait que la date de fermeture de la chasse des oies serait reportée au 10 février tandis que celle des limicoles serait fixée au 31 janvier. Mais l'accord précisait également que ce calendrier n'était adopté que pour l'année 2010 et que les dates seraient revues l'année suivante, en fonction de la décision attendue du Conseil d'Etat sur les dates de chasse des canards, rallidés et limicoles. Les associations ont tenu parole et n'ont pas attaqué les arrêtés de fermeture de l'année 2010.
En juillet 2010, le Conseil d'Etat a rendu sa décision et ramené au 31 janvier la date de fermeture de la chasse des canards, rallidés et limicoles, conformément à la loi. Dès lors, pour éviter le dérangement des autres espèces, la fermeture des oies devait logiquement aussi être fixée au 31 janvier. Les associations ont souhaité, comme prévu par l'accord, en discuter avec les chasseurs mais ceux-ci ont décidé de quitter la table ronde, mettant fin au dialogue. Les associations ont alors déposé un recours en justice, sans renier en rien l'accord sur les dates puisque celui-ci ne portait que sur l'année 2010.
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L'association Alsace Eco'Service, lauréate Coup de Pouce de la Fondation, organise des ateliers de confection de couches lavables dans les quartiers défavorisés de la communauté urbaine de Strasbourg. Objectif : la prévention, la réduction des déchets et la préservation des ressources naturelles.

Par le développement d'une économie sociale et solidaire et la création d'un service de proximité avec l'ouverture d'ateliers, l'association génère des emplois et assure la promotion de pratiques et d'alternatives écologiques.
La couche lavable, une alternative au jetable.
La couche lavable présente aujourd'hui de nombreux avantages par rapport à la couche jetable : elle permet d'engendrer une économie certaine (600 euros pour 40 couches réutilisables 300 fois/budget de 1000 à 2000 euros selon les marques pour les jetables), de réduire votre production de déchets (environ une tonne de déchets par bébé de couches jetables), et de protéger les fesses de votre bébé avec des matières premières saines (coton bio, chanvre, bambou...).
Cependant, son investissement est important à la naissance de l'enfant (environ 300 euros pour 20 couches) et peu de familles peuvent se permettre un tel achat. Apprendre à fabriquer soi-même ses couches (environ 5 à 6 euros et 5 participants maximum) permet ainsi de faire de nombreuses économies, tout en réalisant un geste pour l'environnement.
Les prochains ateliers:
Samedi 11 février : 9H-12H
Mardi 14 février : 9H-12H
Mardi 21 février : 9H-12H
Mardi 13 mars : 9H à 12H
Lundi 19 mars : 9H à 12H
Jeudi 29 mars : 9H à 12H
Mardi 3 avril : 9H à 12H
Jeudi 12 avril : 9H à 12H
Lundi 16 avril : 9H à 12H
Inscription auprès de Mme Louise BLUM - 06.77.65.92.26
Les participants repartent avec leur « création », une culotte imperméable en cadeau, ainsi qu'un kit de confection pour de nouvelles couches (comprenant un patron et un descriptif-étape par étape- du montage de la couche). Une participation de 5 euros est demandée par atelier.
En savoir plus :
> Association Alsace Eco'Services
> les différents modes de soutien de la Fondation