Par Thierry Libaert - Maître de conférences à Sciences-Po Paris, membre du Comité de Veille Ecologique et Christophe Roux-Dufort - Professeur de management à la Faculté des sciences de l'administration de l'Université Laval

Depuis près d'un an, la controverse sur le réchauffement climatique s'est amplifiée. Cette contestation s'attache aux aspects les plus techniques du problème et à la réalité même du changement climatique, mais également au mode de fonctionnement de l'organisation internationale d'études sur le climat, le GIEC, également connu sous son sigle américain IPCC (International Panel on Climate Change).
Les partisans du climato-scepticisme, ceux qui dénoncent la réalité du dérèglement du climat, concentrent souvent leurs attaques sur le mode de fonctionnement de cette organisation comme point d'appui d'une dénonciation plus globale sur la crédibilité de la menace climatique. Les critiques proviennent de régions du monde très diverses et commencent à faire sentir leurs effets sur une opinion publique qui se met à douter des politiques d'entreprises ou des choix d'actions gouvernementaux. Doutes d'autant plus prononcés que l'affaire dite du «Climategate» qui, sur la base d'échanges de courriers électroniques entre experts, suggérait que des scientifiques du climat les plus influents du GIEC s'étaient rendus coupables de graves dérives déontologiques, a contribué à la montée des critiques sur cette institution.
L’essentiel des poissons que nous consommons proviennent des plateaux continentaux, soit entre 0 et 200 mètres de profondeur. Quelques pêcheries s’étendent au-delà de 200 mètres de profondeur, il s’agit de la pêche profonde. Les bateaux de pêche profonde utilisent des filets gigantesques qui raclent le fond, détruisant ainsi les écosystèmes. De plus, 80% des poissons contenus dans les filets sont des prises dites «accessoires», c’est-à-dire que les poissons pêchés ne sont pas ceux qui sont recherchés et sont ainsi rejetés, morts, à la mer. Les espèces pêchées sont principalement le merlu, la lingue franche et la lingue bleue, l’empereur, le flétan, le sabre noir et certains requins. Certaines de ces espèces sont en danger car leur cycle de reproduction est lent, les juvéniles font partie des prises, la ressource est largement surexploitée et les habitats (monts sous-marins, canyons, récifs coralliens) sont détruits par les engins de pêche...

La mission pêche profonde a été mandatée par les deux Ministres de la pêche et de l’écologie lors du Grenelle de la Mer dans le prolongement du Grenelle de la Mer. Pendant une année, ONG, entreprises, syndicats, scientifiques se sont rencontrés, sur un mode de gouvernance à plusieurs acteurs afin d’évaluer la durabilité écologique, économique et sociale de cette pêche dans le but de faire des propositions d’évolution. Après un an de travail, cette mission se termine par un échec dans la mesure où elle n’a pas répondu à son objectif principal qui était de «s’assurer que les pêches en eaux profondes étaient viables économiquement, socialement et écologiquement, pour que leur poursuite, éventuellement adaptée, puisse être envisagée».
Le Nouvel Observateur du mois de juillet consacre un dossier entier aux produits bio.
Pourquoi sont-ils plus chers? Est-ce bon pour la santé? Leur goût est-il meilleur? Autant de questions auquel l’hebdomadaire tente d’apporter des réponses à travers des articles, des témoignages…

Parmi les articles, un entretien entre Bruno Le Maire, Ministre de l’Agriculture et Marc Dufumier, agronome membre du Comité de Veille Ecologique de la Fondation Nicolas Hulot .
Voici quelques extraits des propos de Marc Dufumier :
«Le bio est bien un acte de résistance a l'agriculture chimique ; On sait que ces processus de production ont un effet bénéfique sur la santé et sur l'environnement. Le bio montre donc le chemin a suivre a l'agriculture dite conventionnelle […] Ce que je redoute, c’est une agriculture extensive sur des milliers d’hectares comme en Ukraine. Il faut pratiquer un bio intensif, mais intensif en travail, de façon à créer de l’emploi. Intensif par l’utilisation des ressources naturelles renouvelables.»
Pour en savoir plus :
Sur le site du Nouvel Observateur
Retrouvez toutes les publications des membres du Comité de Veille Ecologique de la Fondation Nicolas Hulot
À l'heure où les pouvoirs publics entendent développer la participation citoyenne, qu'en est-il des actions de concertation engagées par les acteurs locaux pour gérer ensemble des ressources ou des territoires?
Nombreuses, novatrices et souvent pertinentes, ces initiatives méritent d'être mieux reconnues afin de créer plus de synergies entre la gestion territoriale de l'environnement et les pouvoirs publics.

Dialogues entre agriculteurs et ostréiculteurs au sujet de la qualité de l'eau, débats autour de la gestion d'un espace naturel ou de l'aménagement d'un quartier : les auteurs s'appuient sur trois cents projets menés en France pour dresser un portrait aux mille visages de la concertation territoriale.
Ils montrent comment ces initiatives multiformes instaurent une véritable culture de la concertation indispensable à la dynamique des territoires et introduisent une nouvelle façon de vivre la participation démocratique.
Mettant en perspective ces différents projets, ils établissent ensuite un ensemble de propositions pour que démocratie participative et démocratie représentative se complètent plus harmonieusement. projets, ils établissent ensuite un ensemble de propositions pour que démocratie participative et démocratie représentative se complètent plus harmonieusement.
Afin de mieux connaître les habitudes de pêche et l’impact du retournement des pierres, une étude comportementale des pêcheurs d’étrilles est menée sur les champs de blocs suivis par VivArmor Nature et ses partenaires scientifiques.
Elle consiste à observer les pêcheurs présents sur les champs de blocs et à évaluer le nombre de séances de pêche, le nombre de pierres retournées en moyenne, les blocs remis en place ou non… Cela complètera les études de fréquentation et les suivis écologiques en cours.

En parallèle, des actions de sensibilisation auprès des pêcheurs amateurs seront poursuivies. Là encore, tous les bénévoles sont les bienvenus pour informer et diffuser massivement les règles de pêche!
Ces actions se déroulent sur quatre sites de pêche des Côtes d’Armor:
Le Festival des Bouchures, Coup de Coeur de la Fondation Nicolas Hulot reprend su service pour une 6ème édition riche en sonorités d'ici et d'ailleurs.
Tutti Arti et la Compagnie du Paysage ont travaillé pour vous présenter un programme surprenant et plein d’inventivité : concerts, spectacles, randonnées musicales, rencontre avec des gens de métiers (apicultrice, maraîchers bio), journée autour du développement durable, projection-débat, et stages vocaux.

Ce festival vous invite à vivre des moments poétiques, à découvrir les recoins secrets du bocage et à assister à l'éclosion des talents de demain.
Pour clôturer de manière conviviale le festival, le propriétaire du château de Chazelet vous ouvre les portes de son parc.
Cette journée au château comprend plusieurs animations artistiques, de la sensibilisation à l'alimentation bio, la protection de l'environnement et le respect de la nature.
Côté éco-conception
La vaisselle utilisée est recyclée, la production de déchets est réduite au maximum, des toilettes sèches sont installées et le tri des déchets mis en place tout le long du festival. Pour terminer en beauté l'après-midi au château, le festival des Bouchures organise un apéritif et dîner en musique avec des produits bios et locaux.
Plus d'informations sur le Festival des Bouchures : tuttiarti.com ou lacompagniedupaysage.fr
Encore aujourd’hui, plus de 25 % de la population de la planète n’a pas accès à l’eau potable.
«Pour la première fois, l’Assemblée générale des Nations Unies est intervenue directement pour reconnaître le droit à l’eau comme un droit universel de l’Homme. Il s’agit d’une initiative sans précédent qui porte au plus haut degré du système des Nations Unies les revendications des peuples pour la reconnaissance de ce droit pour tous, condition nécessaire à tout développement et à la paix mondiale.» selon Danielle Mitterand, Présidente de la Fondation France Libertés.

Alors qu’EDF sensibilise les jeunes supporters de l’Open de Natation aux enjeux de l’eau, L’Oréal mobilise ses collaborateurs autour des nombreux projets de solidarités soutenus et initiés dans le monde par le groupe ; enfin VINCI Autoroutes invitera les vacanciers traversant ses réseaux cet été à découvrir la richesse de la faune de nos régions, qu’il s’emploie à préserver.
Présente aux côtés d’EDF pour la 4ème année consécutive, soit depuis le lancement de cette compétition internationale, rendez-vous mondial de la natation, la Fondation a sensibilisé les jeunes supporters présents à travers des animations participatives les 26 et 27 juin dernier. Les nageurs du Team EDF, Alain Bernard, Coralie Balmy et Hugues Duboscq s’étaient prêté au jeu des portraits dans le cadre de la campagne "La Biodiversité c’est ma Nature".

Quizz sur les enjeux de l’eau, jeu du tri des déchets issu des Climat’Party, jeu «La nature en toutes choses»… L’ensemble des animations ludo-pédagogiques de la Fondation ont permis à de nombreux jeunes enthousiastes de venir tester et améliorer leurs connaissances!

Les problématiques liées au développement durable ne cessent de gagner en importance: réchauffement global, inégalités sociales, crise économique, pollutions, rareté des matières premières, etc.
La large prise de conscience publique de ces enjeux est la clef de voûte de leurs résolutions et donc de la pérennité de nos sociétés. Mais après des années de progrès indiscutables, la sensibilisation «classique» au développement durable commence aujourd’hui à montrer ses limites. Pire encore, la tendance est à une marginalisation de ces enjeux comme l’a démontré l’échec récent de la conférence de Copenhague ou les victoires des thèses dites «éco-sceptiques».
Le parc animalier et botanique de Branféré s’est doté d’un nouvel équipement, un Parcabout. Perchés dans les arbres, les visiteurs peuvent désormais dominer les girafes.

Ce parc d'évolution acrobatique, dont le concept est né à Groix, propose au public d'évoluer dans les arbres en totale liberté dans un univers magique. Au-dessus du vide (4m de haut maximum) et dans le respect de la nature, petits et grands vont pouvoir observer les animaux du parc animalier en prenant de la hauteur, tout en découvrant les sensations de rebond et d'apesanteur.