Énergies renouvelables et écoconstruction : Guide des formations 2011/2012, Le Journal des Énergies Renouvelables, 07/04/11

Le nouveau Guide des formations 2011/2012 publié début avril par Le Journal des Énergies Renouvelables recense 437 formations, du CAP au master, en passant par la formation continue. Un guide utile à la fois aux étudiants, en plein choix d'orientation, et aux professionnels souhaitant se former à ces secteurs porteurs d'emplois.
Fin 2009, la France comptait près de 317 800 emplois dans le secteur de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables, soit 25 000 de plus qu'en 2008 (+ 8,7 %), selon une étude de l'Ademe. C'est une belle progression dans un contexte de crise économique, alors que l'emploi dans les métiers de l'environnement en général a peu progressé (+ 0,7 % entre 2008 et 2009).
Accompagnant cette croissance de l'emploi, les formations dans le domaine des énergies renouvelables et de l'écoconstruction, qu'elles soient continues ou initiales, s'étoffent considérablement : Le Journal des Énergies Renouvelables en recensait 292 dans son guide 2010/2011 : elles sont aujourd'hui 437.
Ces 437 formations sont très variées : du maçon spécialisé écoconstruction au master énergies renouvelables, en passant par la licence architecture basse consommation ou le brevet professionnel génie climatique, sans oublier les formations continues professionnelles : installateur dépanneur en énergies renouvelables, technicien en maîtrise des énergies, conseiller en énergies... Parmi les nouveautés, une bonne nouvelle pour les élèves de bac pro axés électricité ou génie climatique : l'Éducation nationale a lancé une nouvelle formation complémentaire de « technicien en énergies renouvelables ». Mais c'est du côté des licences et masters que l'offre est la plus diversifiée.
Pour se repérer dans cette diversité, le Guide des formations 2011/2012 propose, en clôture de chaque section (CAP à Bac pro, Bac+2, Bac+3, Bac+5 spécialisés, Bac+5 généralistes, formations continues courtes et longues, formations dispensées par les industriels), de localiser les formations dans chaque département sur des cartes : de quoi trouver le bon cursus au plus près de chez soi.
Guide des formations 2011/2012 - Numéro hors-série du Journal des Énergies Renouvelables, mars 2011, 35 €.
Diffusion : www.energies-renouvelables.org ou 01 44 18 00 80
Découvrir la Une du hors-série et des extraits
1Commentaires
Passer aux énergies renouvelables en clair cela implique quelles solutions ?
L’éolien, le solaire la biomasse, l’hydro-électrique.
Cela suffit il à fournir les besoins de l’industrie, des transports et de l’habitat à tout instant ?
Prenons l’éolien : le coefficient de charge est de 25% dans le meilleur des cas c’est à dire un jour sur 4 et l’on sait pertinemment qu’il y a des jours avec absence total de vent. Ce phénomène bien connu des météorologues arrivant de plus en période de grand froid ou de forte chaleur.
Le solaire : La nuit il n’ y a pas de solaire et en hiver les nuits sont longues et froides, il faut une surface de 1 hectare pour produire une puissance de 3Mw en période diurne en situation favorable de grand ensoleillement et bien sur zéro Mw en nocturne.
L’hydro-électricité : Les retenues des barrages ne sont pas inépuisables et il faut beaucoup de temps pour les recharger même si ils sont équipés de groupes réversibles.
La biomasse : Elle ne peut fournir qu‘une infime parti des besoins même avec la deuxième et la troisième génération de la technologie.
Toute ces énergies dites renouvelables ne sont que des énergies d’appoint et il faut de toute manière avoir des centrales de productions qui puissent fournir à tout instant 100% des besoins. On aura toujours besoins d’autant de centrales de production de bases quelques soit le nombres de centrales de productions dites renouvelables.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il faut toujours prendre le scénario le plus défavorable pour ne pas tomber en panne d’énergie. Dans ce cas on prend l’exemple d’une nuit sans vent avec des barrages à moitié vide dont certain on besoin d’être rechargé.
L’Allemagne a choisi le charbon le fioul et le gaz pour fournir l’énergie de base.
Elle est de ce fait le plus grand pollueur d’Europe et le troisième pollueur mondiale.
Bien que tentant de diminuer son impact carbone en achetant en France l’énergie qui lui manque.
Ce n’est de toute évidence pas le modèle idéal loin sans faut car de plus les énergies carbonées seront de plus en plus rares et de plus en plus chères. Sans compter les impacts désastreux sur l’environnement. Réchauffement climatique Co2, particules fines, Nox, So2..
L’électro-nucléaire est incontournable compte tenu de l’augmentation de nos besoins, les économies d’énergie sont indispensables mais ne suffiront pas à contrebalancer l’augmentation des besoins.
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