A la veille de la réunion du Conseil des chefs d'État et de gouvernement européens à Bruxelles, qui décidera de la position de l'UE pour la négociation finale à Copenhague, des ONG représentant l'Ultimatum climatique rencontrent le président de la République Nicolas Sarkozy à l'Élysée.
Cette réunion de travail a pour objectif de re-préciser au président de la République les conditions du succès de Copenhague, portées par les ONG de l'Ultimatum climatique et par les plus de 540 000 signataires de la pétition.
Vendredi 11 décembre, à Bruxelles, se joue le sort de Copenhague
Pour l'instant, l'Europe reste muette et n'a pas encore fait son entrée sur la scène des négociations de Copenhague. D'ici vendredi soir, elle peut et doit mettre sur la table deux chiffres, qui fixeront le niveau de son ambition pour Copenhague :
Pour sa part, la France doit s'engager à hauteur de 4,2 milliards d'euros de financement public en plus par an.
L'Union européenne ne doit pas attendre la fin de la négociation, le 18 décembre, pour sauver Copenhague. En mettant dès le 11 décembre ces deux chiffres sur la table, l'Europe peut véritablement lancer les discussions, affirmer son engagement aux côtés des pays les plus vulnérables, pousser les grandes nations émergentes à préciser leurs propres engagements et obliger les États-Unis à revoir à la hausse leurs objectifs.
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