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Océans : le nouveau film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud : un hymne à la mer

Filer à 10 noeuds au coeur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire… Le film OCEANS c’est être poisson parmi les poissons.

Océans affiche du film de Jacques Perrin

Après Himalaya et Le peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits (deux ans de préparation et quatre années de prises de vues), des banquises polaires aux tropiques, au coeur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées.

Touché par ses images, engagez vous pour la préservation des océans et consultez les outils pédagogiques qui accompagnent le film.

Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question : "L’Océan ? C’est quoi l’Océan ?"

Océans : 4 ans de tournage sur plus de 50 lieux des mers du globe. Les techniques les plus modernes ont été utilisées pour ce film dont la plus grande partie a été tournée en HD... Une torpille équipée dune caméra, trainée par une fibre optique et pouvant atteindre 5 nœuds a été utilisée pour suivre les animaux marins...

Pour les prises de vues nocturnes, les techniques d’éclairage conventionnelles ont été modifiées. Oubliés les projecteurs et les flashs trop agressifs, un nouveau procédé imitant le clair de lune a été mis au point...Tous ces outils ont été conçus au fur et à mesure des besoins du film, jusqu’à l’utilisation d’un hélicoptère miniature pour les prises de vue en surface...

Océans affiche du film de Jacques Perrin


A découvrir depuis le 27 janvier au cinéma.

  • Consultez les ressources d’accompagnement scolaires :

- Télécharger le document pour le Premier Degré

- Télécharger le document pour le Second Degré

- Télécharger les 10 Mots Clefs pour mieux comprendre les océans

- Télécharger le trombinoscope des espèces

- Télécharger le dossier scientifique

  • En savoir plus sur l'action de la Fondation Nicolas Hulot sur les océans :

- Programme 2009 : éconavigation, escales sur la pêche à pied, lobbying d'intérêt général...

- Les écogestes dans la pratiques de ses activités sportives et de plein air

 

 

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Posté par :
albane
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Lire et découvrir
Tags :
océans
Jacques Perrin
Jacques Cluzaud
cinéma

4Commentaires

Posté par :
Renanito (non vérifié)

Je comprends totalement le point de vue de Davidkr.
Néanmoins, qu'aurait-on dit du film s'il avait présenté les merveilles de nature sans nous montrer l'impact que notre espèce a sur elle ? Quelles auraient été les critiques du film? Ne l'aurait on pas accusé de se voiler la face ?

Pour répondre à CHris22, moi aussi, je me pose la question du mécénat, et de l'image à bon compte... Je dédie un billet sur le sujet sur mon blog.

http://www.tantmieux.fr/oceans-loreal-total-et-leurs-amis/

J'invite néanmoins toutes les personnes qui n'ont pas vu le film à courir profiter d'un écran de cinéma pour visionner ce magnifique film.

Posté par :
CHris22 (non vérifié)

Une inexactitude notable dans les commentaires de ce film de propagande, comme quoi les pôles seraient "vierges", en fait Total entre autres avec ses chercheurs/scientifiques sont sur la brèche depuis pas mal d'années: exploitations pétrolières, minières, gaz, etc. Idem pour de nombreuses ressources des océans et ailleurs. Un des freins à leur expansion: la glace, la péche, les "barbares" locaux.
Ceux qui dérangent les sponsors de ce film tels Total, Veolia, EDF, etc., ce sont les gens qui osent demander à consommer, comme depuis des centaines d'années, les ressources que ces industriels, scientifiques bousillent en quelques années...
Vous croyez qu'ils sont payés à quoi les scientifiques et les chercheurs en ce qui concerne l'étude des océans? Qui les paye? Bravo pour la couverture de l'écologie: un tel niveau de perversité, c'est de l'art.
Après avoir détruit les rivières, fleuves et littoraux français, les voici à l'attaque des océans: manger du poisson, c'est pas bien, laissez nous tous détruire en paix. Oh les méchants pécheurs!

Posté par :
MaximeRM (non vérifié)

Bonjour,

je suis allé voir Océan et j'en suis sortit avec un goût très amer (sans jeux de mots).

Selon moi ce film aurait du se contenter des belles images, à la rigueur avec quelques commentaires plus naturaliste (là c'est une question de goût).

J'ai été extrêmement déçu et choqué des messages guimauves de ce film où les auteurs présente une nature "originelle" qui souffre de l'action de l'homme (lors du film un commentaire dit à peu près: « à l'origine, les espèces vivaient de façon harmonique » à l’origine de quoi ???? Adam et Eve ???).

Pendant tout le film les commentaires du film dénoncent de façon très vague l’action de l’homme sur la perte de biodiversité. Au cours du film, seulement deux exemples sont montrés pour décrire les menaces qui pèsent sur les océans:
- La pollution des villes (avec au passage une belle publicité pour l'ESA)
- une pêche montrée comme cruelle et gratuite (j'y reviendrais).

Je trouve cela très réducteur de ne présenter que ces deux causes quand on n’en explique pas les origines et qu'on ne les resitue pas dans un contexte plus global. D'ailleurs quid des marées noires????? bien sûr on ne peut pas parler de tout lorsqu'on est financé par les plus gros pollueurs, mieux vaut taper sur ces sadiques de pêcheurs!!!

Revenons sur cette pêche plus que diabolisée dans ce film. Ce sont les images les plus choc du film avec une volonté affichée de présenter la pêche comme l’œuvre de barbares insensibles à la vie (les images de pêches ont été reconstituées !!!! Ce ne sont même pas de vraies scènes !!!).
Indéniablement la surpêche est une des causes les plus importantes de la baisse de biodiversité en milieu marin. La question est pourquoi ? quel système plus global conduit à la surpêche ? Aucun problème de fond n’est évoqué dans le film.

Je suis assez d’accord avec le commentaire précédent, les personnes qui iront voir ce film sont des personnes à priori déjà sensibilisées qui n’ont pas besoin d’une morale pour enfants de moins de 5 ans de la part de personnes qui, je le répète, se font financer par les plus gros pollueur, il faut être cohérent bon sang !!!

Bref, malgré de sublimes images, ce film est entièrement gâché par des messages inapprofondis, fustigeant qu’une seule partie du problème et n’avançant aucune piste de solution. Quand on a si peu de choses à dire, on se tait et on se contente de ce pour quoi on est bon : faire de belles images !

Je suis peut être dur mais je suis sortit de ce film avec une colère qui ne diminue que très lentement, avec le sentiment d’avoir été trahis en donnant de l’argent à de médiocres écotartuffes.

Cordialement

Posté par :
Davidkr (non vérifié)

Je sors de la projection, j'ai un gout amer, une nausée qui ne me lache plus, un dégout...

Que de merveilles, quel équilibre, quelle adaptation des espèces à leur environnement.

Les images sont magnifiques et allient la beauté des prises de vue à la prouesse technique qui s'oublie devant la dynamique et l'élan de vie des cétacés et des poissons.

Un crescendo qui nous emmène de plus en plus haut à chaque séquence.

La sobriété des commentaires nous permet d'illustrer nous même ce que nous voyons : les poissons clowns dans les anémones de mer y survivent en symbiose avec elles malgré leur dangerosité pour les autres espèces de poissons. Et pour cause, ils sont immunisés contre le venin des anémones...
Point trop de commentaires didactiques donc, pour faire place à l'émerveillement.

Et puis d'un coup, un filet. Dans ce filet un poisson qui nage gentiment, à distance des mailles. Puis un autre qui s'approche, plus près du filet. Encore un qui commence à se prendre dedans... puis des myriades de poissons, cétacés pris dans les mailles.
Ceux là sont prisonniers pour rien, ils ne sont pas chassés, vendus, consommées. Leur mort fait partie des dommages collatéraux comme on dit ailleurs pour d'autres drames.

Et puis nouvelle dégringolade, la pêche nous est montrée sous ses aspect les plus déconcertants ; requins amputés de leurs seuls ailerons et remis à l'eau tels quels, où ils finiront par mourir d'asphyxie car sans leur nageoires ils ne peuvent assurer le renouvellement d'eau nécessaires pour respirer avec leurs branchies.
Quel gaspillage et quelle cruauté : dans l'ordre qui vous plait.

Dès lors, je n'ai plus été capable de profiter de la suite du film et des images.

Je me suis refermé, je suis rentré dans mon trou, dans ma coquille, à l'instar des bernard l'ermite du début de la projection.

Je me suis senti trahi, piégé... Me montrer tout cela pour me dire ensuite que l'homme compromet tout.

Ne croyez pas que je sois une oie blanche, que j'ignore tout cela, que je ne veuille pas le voir.

Je suis tout autant informé que les autres, et peut être même plus que la moyenne, comme d'ailleurs je pense, l'ensemble des spectateurs dans la salle de cinéma.
Et pour cause, qui se dérange pour aller voir ce genre de film si ce ne sont les hommes et les femmes sensibles à la nature, à sa beauté, sa sauvagerie, son équilibre.

Qui donc parmi les spectateurs est venu par hasard, choisissant résolument ce film plutôt que "Avatar », la « Princesse grenouille » ou un autre. Il n’y a pas de curieux dans la salle, tous sont acquis aux thèses défendues par l’auteur.
Alors, à quoi bon nous faire la leçon à nous, pourquoi nous renvoyer chez nous avec cette cruauté, ce gâchis.
Il suffit de regarder la télévision pour y être confronté, et j’y suis confronté car je suis un téléspectateur assidu de documentaires animaliers et autres images de la Terre.
J’ai moi-même à mon échelle infléchi ma façon de vivre et de consommer, goutte d’eau parmi d’autres… mais je suis concerné, je me sens parti prenante de ces enjeux.

J’allais donc voir ce qui « reste de beau dans les océans », conscient de la fragilité de la planète, comme l’ensemble des spectateurs, je le répète et j’en suis certain.

J’allais voir le film avec un état d’esprit complètement différent des autres réalisations que je vais voir ; d’ailleurs, dans la file d’attente et dans la salle avant la projection, quant les lumières étaient allumées, une certaine connivence, entente, unité, oserais-je « communion » parmi les spectateurs. C’était bien là le rendez-vous des amoureux de la nature.
Etait-il donc nécessaires de finir le film comme les autres du même genre : l’homme est horrible, il souille tout, corrompt tout, s’approprie, dénature, anéantit… Je le sais, nous le savons tous… surtout nous tous qui sommes dans la salle. Nous venons justement chercher de quoi nous donner des forces : la nature est encore là, elle vit. Redoublons d’effort dans notre vie quotidienne car … J. Perrin nous a donné à voir Ô combien elle est belle. J’y allais pour cela, je faisais confiance, dans un sentiment d’être entre amis.
Et puis cela se termine comme les autres documentaires. Ce n’est plus un film, c’est un documentaire, avec sa conclusion attendue : « Capri, c’est fini, et dire que c’était la… ».
Les alarmes sont nécessaires, les SOS indispensables, les alertes bénéfiques, mais de temps en temps, un peu de repos, un peu de joie pure, la contemplation de l’Eden sans nous mettre le serpent sous le nez, souffler sur son gâteau qui a 20 bougies sans nous agiter le déambulateur du grand père devant les yeux.
Ce n’est pas se voiler la face, c’est reprendre des force.

J’allais reprendre des forces dans un moment de contemplation de la beauté du monde sauvage, l’esprit relaché, je me suis retrouvé la tête plongé de force sous l’eau nauséabonde du monde réel, par surprise, sans avoir pu prendre ma respiration avant.

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