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Pêche à pied : Agir maintenant, pour pêcher longtemps

Chaque année, on estime que 1,8 million de Français s’adonnent à la pêche à pied mais cet afflux à l’occasion des grandes marées n’est pas sans impact sur les ressources naturelles.

À quels types de problèmes doit-on faire face ?

• Le non-respect des tailles minimales de capture :  99% des pêcheurs de palourdes à Oléron sont par exemple en infraction. (IODDE, 2007)

Crabe

• La destruction physique des milieux : mise à l’envers, une roche peut perdre jusqu’à 30% de sa biodiversité. Sur certains sites, près des accès, on voit nettement l’estran se transformer en pierrier très pauvre. Sur les sables et les vases, les gens ont également tendance à labourer le sol. Cela nuit également à la couche supérieure de l’estran et bouleverse l’écosystème.

• Le gaspillage :  il est difficile, psychologiquement, de s’arrêter lorsque l’on est en train de pêcher et que « ça mord ». Souvent on pêche trop, sans sélectionner suffisamment et c’est une partie de la pêche qui est abandonnée en pure perte. Certaines espèces comme les étoiles de mer, les petits poissons et crabes, les petites crevettes… ne sont en effet pas consommables. 
 
D’autre part, quand la marée basse est en matinée, les coquillages pêchés passent parfois le reste de la journée sur la plage en plein soleil, ou dans la voiture en été… Au gaspillage s’ajoute alors des risques sanitaires.

Participez à notre week-end de sensibilisation

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