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Agrocampus, venez-vous former pour « manger autrement » en restauration collective

Bio, local, gaspillage, semaine du goût... Les questions alimentaires font régulièrement l'actualité, et la restauration collective se situe souvent au cœur de ces dernières. Lycées, collectivités, associations, entreprises, nombreux sont les acteurs ayant initié des dynamiques de changement ces dernières années. Le monde de la restauration collective évolue, et il ne tient qu’à vous d’en devenir un acteur clé.

Actif depuis plusieurs années sur cette problématique, Agrocampus Ouest Site de Beg-Meil propose un stage de formation sur le thème :
« Mettre le restaurant scolaire au cœur du projet de développement durable de l’établissement : enjeux, outils, démarches ».

L’objectif ? Faciliter le développement de projets collectifs inscrits dans la durée, en accompagnant le personnel d’établissement (personnel de cuisine, d’économat, de gestion, infirmières, enseignants ou formateurs…) vers une démarche de progrès.

La PAC peut-elle encore sauver l'agriculture ? Tribune de Marc Dufumier et Nicolas Hulot dans le Figaro


Alors que le Salon de l'agriculture ouvre ce samedi ses portes, Nicolas Hulot, président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme (FNH), cosigne avec Marc Dufumier, professeur émérite en agriculture comparée à l'AgroParisTech*. Ils en appellent à une nouvelle conception de l'agriculture.

Depuis plus de cinquante ans, la politique agricole commune (PAC) règne sur notre agriculture, détermine son avenir et celui de plus de 11 millions d'agriculteurs en Europe. Depuis l'après-guerre, un leitmotiv : produire toujours plus pour garantir la sécurité alimentaire du continent. Certes, l'Europe produit aujourd'hui assez pour se nourrir et souffre même, depuis les années 1980, de crises régulières de surproduction. Mais le coût social et environnemental de cette politique est catastrophique.


Les choix faits, ceux de toujours plus d'engrais et de pesticides, de surconsommation d'eau ou encore de l'ultraspécialisation des agricultures régionales autour de l'élevage ou des grandes cultures céréalières sont lourds de conséquences.

Pour les hommes et les femmes qui en vivent, c'est une perte de 25 % de l'emploi agricole en dix ans et, avec elle, la détérioration du tissu rural, du lien social et une paupérisation croissante. Peut-on se résoudre à ce que plus d'un quart des agriculteurs gagnent moins de 900 euros par mois, et soient ainsi au-dessous du seuil de pauvreté ? Non. Quant aux dégâts environnementaux, ils condamnent à très court terme l'existence même de l'agriculture - sans parler des risques pour la santé des consommateurs, mais plus encore pour les paysans eux-mêmes, liés à  l'utilisation excessive des intrants. Qu'en sera-t-il de notre productivité quand les sols auront perdu totalement leur fertilité et que tous les engrais ou les OGM n'y pourront rien ? Nos cultures et nos élevages parviendront-ils à s'adapter au changement climatique inévitable ? Où irons-nous chercher une eau déjà de plus en plus rare et convoitée de tous ? Tous les voyants sont au rouge. N'ignorons plus les dommages collatéraux, ni leur prix.

Sans le savoir, nous payons trois fois le prix de notre alimentation : premièrement en faisant nos courses, deuxièmement par nos impôts, puisque 350 euros par foyer sont consacrés au soutien de cette politique, troisièmement parce que l'agriculture laisse à la charge de la société l'ensemble des dommages à l'environnement, qu'il faut bien réparer. Presque 10 % de la facture d'eau des ménages est consacrée ainsi au traitement de l'eau polluée par les nitrates et les produits phytosanitaires, pour un montant global de près de 1,5 milliard d'euros par an !

Commentaires :
1
Posté par :
Amandine.L
Dans :
Veille écologique
Tags :
alimentation durable
alimentation
agriculture
PAC
salon de l'agriculture

4 pistes pour manger le coeur léger !

En ce début d’automne,  nos étales se voient bouleversées par l’arrivée de nouveaux légumes et fruits, de nouvelles couleurs et de nouvelles formes !
Pour cuisiner dans les règles de l’art : Manger de saison, local et de qualité est la règle d’or pour manger dans le respect de l’environnement. Soyons conscients que nos assiettes et nos choix alimentaires sont impactant. Nous vous proposons  4 pistes d'actions ! A vous de jouer!

 

C'est l'automne maigeons de saison

"Aux sources de l'alimentation durable - Nourrir la planète sans la détruire", de Lionel Astruc

Notre alimentation provient majoritairement de filières nuisibles, voire catastrophiques pour l’environnement et la société. Bien que ce constat soit connu depuis plus de trente ans, la situation continue de s’aggraver.

aux sources de l'alimentation durable

Pourtant, quelques entreprises pionnières font la démonstration que des solutions efficaces existent. Derrière le déferlement publicitaire vert, comment ces acteurs d’une véritable alimentation durable peuvent-ils se faire entendre ?

Stéphane Linou, locavore depuis 1 an, fait son bilan

Nourri pendant un an exclusivement avec des produits issus d'un rayon de 150 km, Stéphane Linou fera son bilan ce samedi 6 mars de 10 heures à 16 heures. Un événement ouvert à tous, pour s’informer sur les enjeux environnementaux liés à l’alimentation et donner envie à chacun de s’engager.

Stéphane Linou, un citoyen locavore

Rendez-vous : salle des fêtes de Villespy (à côté de Villepinte et de Castelnaudary) – département de l’Aude (11) samedi 6 mars 2010 de 10heures à 16heures

Commentaires :
0
Posté par :
Johanna, Fondation Nicolas Hulot
Dans :
Parlons solutions
Agenda
Tags :
alimentation durable
locavore
stéphane linou

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