L’origine des menaces écologiques actuelles repose pour une grande part sur les conceptions spirituelles et culturelles que l’Occident nourrit à l’égard de la nature. L’être humain y est considéré comme supérieur, à partir d’une vision anthropocentrique développée par les matrices grecques et judéo-chrétiennes de l’Occident.
Malgré les avertissements croissants lancés depuis le milieu du XXe siècle par de nombreux experts, la course au désastre écologique s’accélère au point qu’une communauté d’intellectuels lucides considère qu’il s’agit désormais de remettre en discussion les substrats culturels et spirituels de notre civilisation.
