Menu interne – tête de page
Aller au contenu
Aller à la navigation
Aller au menu
Aller au pied de container

La voie, d'Edgar Morin

Le vaisseau spatial Terre, continue à toute vitesse sa course dans un processus à trois visages : mondialisation, occidentalisation, développement.

Tout est désormais interdépendant, mais tout est en même temps séparé. L'unification techno-économique du globe s'accompagne de conflits ethniques, religieux, politiques, de convulsions économiques, de la dégradation de la biosphère, de la crise des civilisations traditionnelles mais aussi de la modernité. Une multiplicité de crises sont ainsi enchevêtrées dans la grande crise de l'humanité, qui n'arrive pas à devenir l'humanité.

Commentaires :
0
Posté par :
natacha.m
Dans :
Lire et découvrir
Tags :
pauvreté
Edgar Morin
développement durable
conflit
catastrophe naturelle

DVD «Ecologie: ces catastrophes qui changèrent le monde», en DVD depuis le 2 mars 2010

Le film «Ecologie : ces catastrophes qui changèrent le monde» raconte l’émergence de la conscience écologique à la suite des multiples catastrophes qui se sont succédées après la Seconde Guerre Mondiale.

«Quand on voit le niveau de pollution aujourd’hui, si c’est ça l’humanité, si c’est ça le succès de notre technologie, de notre développement, alors la marche triomphante du progrès a des allures de malentendu».

Nicolas Hulot

ces catastrophes qui changèrent le monde

Synopsis

«Le smog de Londres, l’empoisonnement de la baie de Minamata, la marée noire de l’Amoco Cadiz, l’explosion du réacteur nucléaire de Tchernobyl: les désastres écologiques de grande ampleur se sont succédés depuis 1945.

Alors que nous mesurons aujourd’hui l’ampleur de la crise écologique, l’histoire des désastres qui ont ponctué les dernières décennies est peu connue. Surtout, on ne sait presque rien du soin mis par les autorités responsables à en minimiser les conséquences. Pourtant, au moment des faits, des lanceurs d’alerte ont immédiatement compris leur portée, et ont lutté pour faire émerger ce qui est devenu la conscience écologiste.

Ce film raconte cette émergence. Pour la première, témoins et acteurs de ces événements dévoilent la manière dont des gouvernements et des entreprises, faisant preuve de lenteur et d’impréparation, ont choisi la dissimulation, voire le mensonge de l’Etat, au mépris des conséquences pour les citoyens.»

Commentaires :
1
Posté par :
albane
Dans :
Lire et découvrir
Tags :
écologie
catastrophe naturelle

Marée noire : 5 questions sur une catastrophe écologique majeure

Le JDD, le 13 mai 2010

La nouvelle catastrophe écologique qui touche le Golfe du Mexique fait réagir Christian Buchet, directeur du centre d’études de la mer de l’Institut catholique à Paris et membre du Comité de veille écologique de la Fondation Nicolas Hulot, et Paul Fattal, qui dirige l’Institut de géographie de l’université de Nantes. Le JDD a récolté leurs opinions.

marée noire

 

La situation s'aggrave sur les côtes qui bordent le golfe du Mexique. Analyse. Peut-on encore éviter une catastrophe majeure?

"La marée noire est inexorable", se désolait samedi Christian Buchet, directeur du centre d’études de la mer de l’Institut catholique à Paris. Paul Fattal, qui dirige l’Institut de géographie de l’université de Nantes, relève que "le volontarisme des Américains est en partie destiné à rassurer l’opinion publique". La tentative de déclencher des incendies contrôlés - peu efficace et très polluante - a tourné court cette semaine et les quelque 150 kilomètres de barrages flottants forment une digue dérisoire contre une pollution aussi massive. Poussées par des vents forts et les courants, les plaques de pétrole devraient souiller les côtes de la Louisiane mais aussi celles du Mississippi, de l’Alabama et de la Floride. C’est le pire scénario: le pétrole va toucher des zones marécageuses. "On sait nettoyer les plages et les côtes rocheuses. Quant à la dépollution des zones humides, elle est très complexe en milieu tempéré et quasiment impossible en zone tropicale", observe Paul Fattal. Dans les mangroves, les racines des végétaux, qui trempent dans l’eau, sont en effet rapidement engluées et le pétrole qui entre dans ce milieu fragile peut y demeurer durant cinquante ans. Seul point positif dans un tableau cauchemardesque: les équipes américaines sont les plus pointues et les mieux organisées du monde.


Menu interne – pied de page
Aller au contenu
Aller au menu
Aller à la navigation
Aller à la tête de page