
Chaque année, l'humanité dépasse le seuil de régénération du capital naturel, bien avant la fin de l'année, puisant ainsi dans les réserves de la Terre d'une façon irréversible. Au lieu de vivre sur les dividendes, nous puisons chaque jour davantage sur le capital.
À terme, la raréfaction des ressources condamnera l'humanité à les rationner. Il y a donc urgence à changer de logiciel et à mettre le capital naturel comme condition sine qua non au développement d'une activité économique viable.