Au fil des saisons, ce documentaire événement propose un voyage exceptionnel au coeur de la vie sauvage. Un hymne à la beauté et à l'incroyable diversité naturelle de la France, porté par la voix de Sophie Marceau.
Pour les animaux et les plantes, la France est une terre d'exception. Un pays unique qui accueille une étonnante variété d'espèces, du bord de mer jusqu'en haute montagne. On y trouve l'un des derniers fleuves sauvages de l'Europe, la Loire, des marais peuplés d'oiseaux au centre de la France, des steppes africaines au coeur du maquis provençal, des neiges scandinaves au sommet des Alpes, ou encore des mers tropicales turquoises autour de la Corse...


Nicolas Sarkozy a contesté, lors de ses vœux au monde rural, les récentes décisions du Conseil d'Etat, ramenant la date de fermeture de la chasse des oies au 31 janvier. Dans le même temps, les responsables de la chasse ont répandu dans les médias l'idée que les organisations de protection de l'environnement n'ont pas respecté les conclusions de la « table ronde chasse ». France Nature Environnement, la Ligue pour la Protection des Oiseaux, la Ligue Roc et la Fondation pour la Nature et l'Homme regrettent l'intervention hasardeuse du président de la République, et démentent fermement les propos calomnieux qui leur sont prêtés par certaines organisations de chasseurs.
Des accords totalement respectés
Les associations ont totalement respecté leurs engagements. L'accord signé le 14 janvier 2010 par les chasseurs et les protecteurs stipulait que la date de fermeture de la chasse des oies serait reportée au 10 février tandis que celle des limicoles serait fixée au 31 janvier. Mais l'accord précisait également que ce calendrier n'était adopté que pour l'année 2010 et que les dates seraient revues l'année suivante, en fonction de la décision attendue du Conseil d'Etat sur les dates de chasse des canards, rallidés et limicoles. Les associations ont tenu parole et n'ont pas attaqué les arrêtés de fermeture de l'année 2010.
En juillet 2010, le Conseil d'Etat a rendu sa décision et ramené au 31 janvier la date de fermeture de la chasse des canards, rallidés et limicoles, conformément à la loi. Dès lors, pour éviter le dérangement des autres espèces, la fermeture des oies devait logiquement aussi être fixée au 31 janvier. Les associations ont souhaité, comme prévu par l'accord, en discuter avec les chasseurs mais ceux-ci ont décidé de quitter la table ronde, mettant fin au dialogue. Les associations ont alors déposé un recours en justice, sans renier en rien l'accord sur les dates puisque celui-ci ne portait que sur l'année 2010.
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Un poisson qui vole, des grenouilles mortelles, des baleines chassant par rideaux de bulles, un iguane qui tient une heure en apnée, un serpent chasseur d’oiseaux, un lézard qui nage sous le sable… La nature n’a pas fini de nous impressionner avec ses espèces singulières!
Après Curiosités végétales paru chez le même éditeur, c’est au tour des animaux de nous stupéfier.

Ce livre magnifique, abondamment illustré de photos époustouflantes, témoigne d’un aspect peu connu de la biodiversité animale : utiliser l’impossible pour survivre.
Ainsi, au cours de l’évolution, des espèces ont élaboré des stratagèmes incroyables pour assurer leur continuité.
Une dizaine de chapitres partagent l’ouvrage sel
on différents thèmes : les bâtisseurs, les mutants, les imitateurs, les prédateurs… Un riche témoin d’une biodiversité à préserver.
Curiosités animales, de Jean-Baptiste de Panafieu, aux éditions du Rouergue, 160 pages, 37€.
Les éditions du Pommier propose aux jeunes curieux de 9 ans et plus à travers sa collection «Les minipommes » de découvrir de manière ludique un savoir scientifique de qualité. Chaque livre est le fruit d’un échange nourri entre un chercheur et les élèves d’une classe de primaire.
Sont présentés 2 livres : Le pétrole de ses origines à son utilisation et Les volcans et leurs éruptions

À l’heure où l’homme, émerveillé, prend conscience de la diversité quasi infinie du vivant, il s’aperçoit également, peut-être trop tard, qu’il en est l’ennemi mortel et que, paradoxalement, il ne pourra survivre sans elle.
La sixième extinction de masse est en cours, mais cette fois-ci, le principal responsable de cette hécatombe se nomme homo sapiens.

Devenus sédentaires au néolithique, nous avons commencé à modeler la nature suivant nos besoins. En a découlé une prolifération d’espèces nouvelles nées de l’élevage et des pratiques agricoles, et en même temps une destruction de plus en plus intense de l’habitat naturel des espèces sauvages.
Tout s’accéléra aux XIXe et XXe siècles, lorsque surgirent la révolution industrielle, la colonisation, la poussée démographique et pour finir la mondialisation, avec leur maux désormais bien connus : surpopulation, pollution, déforestation, réchauffement climatique, au profit d’une économie devenue l’unique chef d’orchestre de notre existence.