Au premier regard, il ressemble à n'importe quel quotidien : des articles en colonnes étayés de photos, la caricature d'un célèbre dessinateur, des brèves, des interviews, des reportages, des petites annonces, des encarts publicitaires. Mais les nouvelles relatées plongent le lecteur dans une société bien différente de celle de 2011...
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Qu'ont en commun ces régions ? Elles contiennent toutes, en quantité différentes, du gaz ou du pétrole sous différentes formes, mais principalement sous des formes que l'on appelle non-conventionnelles, ou alors difficilement accessibles. Les ressources non conventionnelles recouvrent une série d'hydrocarbures (gaz et pétrole), qui ne se présentent pas sous leur forme courante, c'est à dire dans des gisements sous terrains relativement simples d'exploitation. Ce qui caractérise avant tout ces formes non conventionnelles d'hydrocarbures, c'est que leurs conditions d'exploitation sont assez différentes des méthodes traditionnelles. Cela implique généralement un coût d'exploitation assez élevé, mais aussi le développement de technologies d'exploitations assez lourdes, et susceptibles d'avoir un impact important sur leur environnement immédiat. Aujourd'hui, la hausse du prix des énergies fossiles rend rentable l'exploitation de ces gisements.
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La Fondation appelle à un grand débat public sur la production et la consommation d'énergie.
Le drame humain dû au séisme, au tsunami et aux accidents nucléaires qui touchent actuellement le Japon rappelle cruellement la fragilité de l'homme face au déchaînement des phénomènes naturels et à leurs conséquences collatérales. Face à la douleur du peuple japonais, nous ne pouvons qu'espérer que cette nouvelle catastrophe conduise les dirigeants et citoyens du monde à s'interroger sur notre modèle de développement et les choix énergétiques associés.

Les cinq années précédentes, la Fête de la Nature a permis à l'ensemble des Français de vivre un moment privilégié au cœur des sites naturels, en compagnie des acteurs de la protection de la nature.
L'object de la Fête de la Nature est simple: découvrir ou redécouvrir ses richesses naturelles, pour renouer des liens forts avec l'environnement. Elle est aussi un moment exceptionnel de sensibilisation aux urgences et aux enjeux de la protection de la biodiversité.
Depuis le lancement du Pacte écologique en 2006, la Fondation pour la Nature et l'Homme développe une activité de think tank qui se manifeste par l'élaboration de propositions pour initier la métamorphose de notre société et par leur portage dans le débat public. En juin 2009, la Fondation a lancé son nouveau positionnement « Evolution : Chapitre 2 ». L'objectif : se concentrer sur la recherche de solution en creusant davantage les liens entre enjeux écologiques, sociaux, économiques et institutionnels. Cinq axes de travail ont pour cela été identifiés parmi lesquels «le financement du long terme». Un an de travail et l'implication de plusieurs contributeurs externes à la Fondation ont permis d'aboutir à la proposition
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Ce matin avait lieu une réunion du Conseil National du Développement Durable et du Grenelle de l'Environnement (CNDDGE) qui s'est concentrée sur la réforme du code minier. L'année 2011 a en effet été marquée par d'intenses débats sur les gaz et pétroles non conventionnels (ou gaz et huiles de schistes) qui ont mis en lumière les insuffisances du droit minier français, totalement archaïque et ne prenant que très mal en compte les enjeux de protection de l'environnement.
Une réforme indispensable
La FNH accueille positivement ce projet de réforme, qui fait entre autre suite à la publication du rapport Gossement soulignant qu'il est nécessaire de trouver « un nouvel équilibre entre « protection » et « production » », c'est à dire de faire en sorte que les enjeux environnementaux soient pris en compte, tout en permettant aux exploitants d'avoir une vision claire et précise de ce qu'il est possible de faire et des normes à respecter quand ils extraient des matières premières.
Le code minier actuel ne prend pas assez bien en compte les enjeux de protection de l'environnement. Cela a été mis en évidence par la question des gaz de schistes, où les techniques d'exploitation utilisées, et notamment la fracturation hydraulique, met en péril les nappes phréatiques et l'environnement immédiats, en faisant courir le risque de la dispersion de produits hautement toxiques dans les écosystèmes. Cette technique a finalement été interdite au court de l'été par une loi, et a permis l'abrogation de 3 permis de recherches de gaz non conventionnels.
Mais il est néanmoins indispensable de mettre à jour le code minier, qui n'a presque pas été actualisé depuis 1956, afin de mieux prendre en compte les enjeux environnementaux du 21e siècle, et en particulier la protection de la biodiversité. En effet, les activités minières, dans le domaine de l'énergie ou de la production de granulats, sels et autres minerais génèrent des perturbations souvent lourdes sur leur environnement immédiat : destruction d'écosystèmes, consommation d'eau, diffusion de produits toxiques... Si des règles existent déjà, elles méritent d'être renforcées, d'être plus lisibles et mieux respectées.
Une réflexion qui ne doit pas s'arrêter en chemin