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Et si on changeait tout...

Et si on changeait tout..., Alternatives Economiques poche n°49, avril 2011

alternatives economiques

Non, nous ne sommes pas condamnés à voir les inégalités s'accroître. Non, la mondialisation libérale n'est pas la seule possible. Oui, on peut aller vers un autre mode de vie plus respectueux des personnes et de l'environnement. Afin d'explorer ces alternatives, Alternatives Economiques a demandé à des économistes, philosophes, sociologues et juristes de nous faire des propositions pour aller vers une société meilleure. Ces entretiens composent le cœur de ce nouveau hors-série poche. Le numéro présente également des alternatives concrètes en France et à l'étranger ainsi que 40 idées pour changer le monde rédigées par l'équipe d'Alternatives Economiques.

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natacha.m
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mondialisation
alternatives économiques
inagalités

Sortie en salle du documentaire « Small is beautiful » le 10 novembre

Ce film réalisé par Agnès Fouilleux, révèle les mécanismes et les enjeux de la mondialisation et de la financiarisation de l’agriculture, et les résistances qui commencent à apparaître.

affiche small is beautiful

Vers la sobriété heureuse, de Pierre Rabhi

Pierre Rabhi a vingt ans à la fin des années cinquante, lorsqu’il décide de se soustraire, par un retour à la terre, à la civilisation hors sol qu’ont largement commencé à dessiner sous ses yeux ce que l’on nommera plus tard les Trente Glorieuses.

Après avoir dans son enfance assisté en accéléré, dans le Sud algérien, au vertigineux basculement d’une pauvreté séculaire, mais laissant sa part à la vie, à une misère désespérante, il voit en France, aux champs comme à l’usine, l’homme s’aliéner au travail, à l’argent, invité à accepter une forme d’anéantissement personnel à seule fin que tourne la machine économique, point de dogme intangible.

vers la sobriété heureuse

L’économie? Ce n’est plus depuis longtemps qu’une pseudo économie qui, au lieu de gérer et répartir les ressources communes à l’humanité en déployant une vision à long terme, s’est contentée, dans sa recherche de croissance illimitée, d’élever la prédation au rang de science. Le lien filial et viscéral avec la nature est rompu ; elle n’est plus qu’un gisement de ressources à exploiter – et à épuiser. 

Au fil des expériences de vie qui émaillent ce récit s’est imposée à Pierre Rabhi une évidence : seul le choix de la modération de nos besoins et désirs, le choix d’une sobriété libératrice et volontairement consentie, permettra de rompre avec cet ordre anthropophage appelé “mondialisation”.

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albane
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mondialisation
sobriété

Face aux crimes du marché - Quelles armes juridiques pour les citoyens? de William Bourdon

Au cours des dernières décennies, l'extension sans freins de la mondialisation s'est accompagnée de la multiplication des violations, directes ou indirectes, des droits humains de la part de ses acteurs principaux, multinationales et grandes institutions financières.

face aux crimes de marché

Les atteintes à la santé publique et à l'environnement, notamment, sont de plus en plus graves, sans que les victimes aient les moyens d'obtenir des réparations et, a fortiori, la sanction des responsables, faute d'un droit international adapté.

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albane
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impunité
William Bourdon

Essai sur l’œconomie

essai sur l'oeconomie

Comment, dans le contexte de la mondialisation, l’humanité peut-elle concilier les nécessités économiques avec le fait incontournable que les ressources naturelles sont limitées ? C’est la question que pose Pierre Calame dans cet ouvrage. Le système actuel de production et d’échange de biens et de services n’atteint pas – et c’est très visible en ces temps de crise – les objectifs que l’on doit assigner aux lois qui régissent les sociétés. Il creuse un fossé profond entre des gagnants, minoritaires, et la masse des perdants qui vivent dans le dénuement.
 
L’auteur s’intéresse à l’énoncé des règles et à la conception des facteurs qui fondent la production, l’échange et la consommation. Constatant l’impasse du paradigme économique actuel, il démontre que l’économie doit revenir à son sens étymologique, « oïkos », le foyer, la maison commune, et «nomos », la loi. Revenir à l’œconomie, c’est avoir une vision économique plus large, qui recouvre à la fois l’art de l’organisation des échanges matériels et immatériels des êtres humains entre eux, des sociétés entre elles et de l’humanité avec la biosphère.

Pierre Calame explore ces questions dans un esprit de réflexion ouverte. Il démontre qu’il est possible aujourd’hui d’assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin.

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Fondation Nicolas Hulot
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environnement
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humanité
mondialisation

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