La Fête de la Nature est un événement national qui propose chaque année aux Français, de métropole et d'Outre-mer, de célébrer la nature à travers plusieurs milliers de manifestations "nature" gratuites à l'initiative des professionnels ou des bénévoles, qui ont pour mission de protéger et de valoriser la nature, d'éduquer et de veiller au maintien de la biodiversité.
La 6e édition de la Fête de la Nature aura lieu du 9 au 13 mai 2012 partout en France. Comme chaque année, elle se déroulera sur 5 jours pour permettre à tous et notamment aux écoles de participer à l'événement.
Depuis sa création en 2007, la Fête de la Nature rassemble tous les acteurs de la protection de la nature et le grand public. Ouverte à tous, elle permet aux particuliers, associations, entreprises, établissements publics, etc. d'organiser et de vivre une ou des manifestations gratuites.
2012 sera l'année des oiseaux !
Chaque année, la Fête de la Nature met l'accent sur une thématique fédératrice. Véritable appel à projet, elle donne le ton de l'événement et caractérise les spécificités de la programmation annuelle.
La barre des 80 contributeurs à été atteinte ! On espère atteindre les 100 d'ici le deuxième semestre de 2012. La plateforme note donc depuis son lancement : 81 contributeurs en 89 semaines et une augmentation de 11% en 2 mois, depuis mi-Octobre 2011.
C'est une belle victoire pour la petite plateforme qui va fêter ses 2 ans en Mai.
Le chantier du moment, au centre de sauvegarde de la faune sauvage :
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Le nombre d'animaux reçus dans les centres de sauvegarde augmente considérablement d'avril à août, d'où un besoin en bénévoles important à cette période. L'objectif est le nourrissage réguliers toute la journée de passereaux, petits mammifères, poussin de matinets noirs, etc.
Le but unique est l'émancipation et la remise en liberté pour une vie sauvage !
Le centre de sauvegarde le Tichodrome a également été lauréat Coups de Pouce de la Fondation pour son projet de sensibilisation aux gestes et comportements à faire ou ne pas faire lors de la découverte d'un oiseau ou mammifère sauvage blessé. Télécharger la plaquette ici.
En savoir plus :
> Le centre de sauvegarde le Tichodrome
> Sur la plateforme de l'écovolontariat J'agis pour la Nature et les actions d'écovolontariat
La nature d'un nouvel œil !
«La Salamandre» vous invite à découvrir la vie des plantes et des
animaux qui vous entourent: vos voisins de poils, de plumes et de
feuilles vous réservent bien des surprises!

Une aventure au fil des saisons
Suivez les explorateurs du proche de «La Salamandre»: Reportages inédits, dessins sur le vif, photos saisissantes, actualité détonante... Plongez dans une lecture passionnante et sans aucune page de publicité!

Le dernier numéro:
La neige vient, puis une mystérieuse disparition la veille de Noël.Enquête palpitante aux quatre coins du jardin pour débusquer un improbable meurtrier.
Au sommaire
Edito : Une bouteille à la mer
Nouveaux mondes : Le cincle plongeur
Terrains d'action : Le grand hamster d'Alsace
En 4 questions : Le pin cembro
Dossier : Polar hivernal
Grand angle : Survie en haute montagne
C'est dans ma nature : Terrain de conscience
Escapade : Au Bec d'Allier
La revue présentée ici est l'édition française. Pour des rubriques locales adaptées à la Suisse, découvrez l'édition suisse de ce numéro.
52 pages, sans publicité.
Inclus avec ce numéro : le Miniguide Survivre en hiver.
Et aussi pour les enfants (6 à 12 ans), La Petite Salamandre.
A noter : l'équipe de la revue La Salamandre porte l'organisation de la Fête de la Nature en Suisse.
En savoir plus:
> La Salamandre
> Des jeux pédagogiques pour comprendre la Biodiversité
> Découvrez le programme Biodiversité de la FNH
Au fil des saisons, ce documentaire événement propose un voyage exceptionnel au coeur de la vie sauvage. Un hymne à la beauté et à l'incroyable diversité naturelle de la France, porté par la voix de Sophie Marceau.
Pour les animaux et les plantes, la France est une terre d'exception. Un pays unique qui accueille une étonnante variété d'espèces, du bord de mer jusqu'en haute montagne. On y trouve l'un des derniers fleuves sauvages de l'Europe, la Loire, des marais peuplés d'oiseaux au centre de la France, des steppes africaines au coeur du maquis provençal, des neiges scandinaves au sommet des Alpes, ou encore des mers tropicales turquoises autour de la Corse...

Dans le cadre de la campagne de la Ligue ROC, qui va comparer les programmes des candidats à la présidentielle sur le thème de la biodiversité, «20 Minutes» revient sur les enjeux. Cette semaine, comment la fiscalité pourrait aider à protéger la biodiversité...
La taxe carbone est partie en fumée mais l'idée d'instaurer des mesures fiscales incitatives pour protéger la nature a résisté. A l'image de la suppression des subventions agricoles néfastes à la biodiversité, de nombreuses mesures pourraient permettre de dégager «plusieurs milliards d'euros» et de lutter contre la dégradation de l'environnement.
Bernard Labat, chargé de mission Economie et biodiversité à la Ligue ROC et à la Fondation pour la Nature et l'Homme, détaille quelles mesures pourraient figurer dans les programmes des candidats à la présidentielle.

Quels sont les principaux secteurs dans lesquels des taxes ou des impôts «verts» pourraient être créés ?
Protéger la terre de l'artificialisation des sols est la première chose à faire. Pour cela, il faudrait une taxe sur les surfaces commerciales avec un taux plus incitatif pour les très grandes implantations et différent selon qu'elles sont en périphérie d'une ville ou dans le centre. Actuellement, le montant de la taxe est majoré de 30 % pour les établissements de plus de 5.000 m2 : nous proposons de le porter à 50 ou 60 % en grande banlieue, et de l'alléger en centre-ville. La taxe sur les friches commerciales, qui sont un gâchis de terrain que l'on pourrait redonner à la nature, devrait redevenir obligatoire. Un autre exemple : une autoroute occupe des centaines de milliers d'hectares, et paye pour cela une redevance de 4,85 euros au mètre linéaire de voie de circulation (et pas au kilomètre !), mais seulement 0,61 euro pour les aires d'autoroutes. Nous proposons d'aligner les deux. Enfin, l'exploitation minière ou d'hydrocarbures en mer est exonérée de redevances dès lors qu'elle se situe à plus d'un mile marin des côtes. Nous pensons qu'il faut les appliquer sur toute la zone économique nationale, notamment en Guyane où les prochains forages à 150 km des côtes pourraient permettre de financer, via cette taxe, la protection de la biodiversité guyanaise.
N'y a-t-il pas un risque que cela augmente le coût de certains produits ou services, ou que les entreprises aillent s'implanter dans des pays qui n'auraient pas instauré ces taxes ?