Le Parlement européen s'est prononcé en faveur du projet de règlement sur l'interdiction des OGM par les Etat membres. Il souhaite toutefois renforcer les propositions de la Commission pour garantir la sécurité juridique des interdictions.
Le Parlement européen s'est prononcé mardi 5 juillet en séance plénière sur la proposition de la Commission européenne de juillet 2010, donnant la possibilité aux Etats-Membres d'interdire la culture d'OGM sur leur territoire même si ces derniers sont autorisés au niveau de l'UE. Le projet de modification de la législation existante a été adopté par 548 voix pour, 84 voix contre et 31 abstentions. "Je me réjouis que le Parlement soit arrivé à un accord sur un sujet aussi délicat, qui mobilise nos concitoyens depuis des années. Cet accord équilibré permettra, si le Conseil parvient à trouver une position commune, aux États et aux régions qui le souhaitent de ne pas cultiver d'OGM", a déclaré le rapporteur du Parlement, Corinne Lepage (ADLE, FR).
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Le 27 janvier dernier, la commission environnement du Parlement européen a adopté, à une écrasante majorité, une résolution approuvant la proposition de Monaco d’une inscription du thon rouge à l’Annexe I de la CITES, ce qui en interdirait temporairement le commerce international (et non la pêche).

En juillet dernier, le Président de la République s’était prononcé, en clôture du Grenelle de la Mer, pour un soutien de la France à une inscription de l’espèce à une annexe de la CITES, « pour en interdire le commerce ». Mais depuis, la France hésite même si trois avis scientifiques émanant d’instances internationales étaient venus corroborer l’engagement présidentiel.