La population mondiale va franchir le seuil de 7 milliards d'habitants en octobre 2011. Elle a été multipliée par sept au cours des deux derniers siècles, et devrait continuer à croître jusqu'à atteindre 9 à 10 milliards à la fin du XXIe siècle estime l'ONU. Fred Pearce ne partage pas cette perspective. Contrairement aux idées reçues : la population mondiale va cesser de croître d'ici une génération.

Louvain-la-Neuve, du 26 au 29 août 2011
Un pas pour mobiliser l'énergie du système, une contribution à RIO+20, un espace de dialogue entre la société civile et la gouvernance publique : voilà ce qu'est le Forum One people one planet !
En tant que membre du Comité de Veille Ecologique, Thierry Libaert, professeur en Sciences de l'information et de la communication, y particpera, représentant ainsi la Fondation pour la Nature et l'Homme.
« One people, One planet » est un forum participatif qui réunit les acteurs de la gouvernance publique - en particulier les instances de financement - les mouvements citoyens, et qui implique également les entreprises privées et les citoyens de différentes générations, afin d'élaborer une vision alternative et commune du monde.
Ce forum est une plate-forme contributive, mise en œuvre au niveau international, en vue d'un débat permanent et concret sur la durabilité de notre développement, et se déroulera dans les auditoires de l'Université Catholique de Louvain UCL (Louvain-la-Neuve, Belgique).
Les débats porteront sur des thèmes et des défis spécifiques.
L'objectif du forum sera d'élaborer et de diffuser des recommandations sous forme de chartes qui promeuvent une vision alternative, en particulier au sein des grandes institutions internationales. Ces recommandations reflèteront les travaux préparatoires et les débats des quatre jours.
Par leur diffusion, elles contribueront à interpeller pour changer des mécanismes devenus inadéquats.
Liste des organisations qui contribuent à la réalisation de ce Forum :
La Fondation pour la Nature et l'Homme, Agoria, BEI, BERD, Club of Rome EU Chapter, Comité 21, Convergences 2015, ECVC-Via Campesina, Ekta Parishad, FOE, Gandhi International, OXFAM, Philosophie et management, Région wallonne, United World Colleges, Universités des Aînés-UCL, WWF.
Dans le cadre des réunions-débats du Comité de Veille écologique de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme, cette dernière avait mis au débat les interactions entre démographie et environnement.

L'argument démographique, directement ou indirectement, s'est toujours invité à la table des discussions sur la préservation des grands équilibres environnementaux. Des thèses de Malthus au rapport Meadows, la prise en compte d'un impact croissant de la population sur la planète dans un contexte de croissance démographique a de quoi inquiéter.
Erik Orsenna de l'Académie française apprécie les rencontres avec ceux qui cherchent.
Comme beaucoup d'entre nous, le débat sur le changement climatique le concerne et l'étonne. Pourquoi le doute, voire la méfiance, se sont-ils installés face à la réalité du réchauffement climatique et de l'influence des activités humaines sur ce phénomène ? Comment les "climato-septiques" sont-ils allés jusqu'à remettre en cause des faits établis et faire passer les chercheurs du Giec pour des imposteurs ? Erik Orsenna a donc accepté de soutenir l'initiative des experts, ses amis, réunis au sein du Club des Argonautes.

Avec d'autres chercheurs, ces scientifiques ont décidé d'écrire un ouvrage destiné à permettre au lecteur de disposer des éléments qui lui permettront de se forger sa propre opinion. Tout ce public veut savoir sur l'évolution du changement climatique concernant notre chère planète, Erick Orsenna l'a demandé aux savants parmi les plus respectés. Ce livre, préfacé par Erik Orsenna, présente et apporte des réponses, en s'appuyant sur l'état actuel des connaissances scientifiques, sur les mécanismes qui régissent notre planète, les conséquences des activités humaines sur le changement climatique et ce qu'il est possible de faire pour qu'aujourd'hui et demain, les hommes puissent continuer à vivre sur leur planète.
Le Rapport sur la pauvreté, publié le 6 décembre dernier, par le Fonds international de développement agricole (FIDA), révèle une baisse significative en matière de pauvreté dans les pays en voie de développement et les possibilités de progrès sur des marchés agricoles en mutation.

En effet, malgré les progrès de ces dix dernières années, qui ont permis de tirer plus de 350 millions de ruraux de l’extrême pauvreté, la pauvreté mondiale reste un phénomène de grande ampleur et essentiellement rural.