Un rapport, publié lors de la réunion de l’ONU sur le climat à Cancun, révèle les conséquences environnementales de l’acidification des océans qui représentent une véritable menace pour la sécurité alimentaire.
L’étude réunit quelques unes des dernières recherches scientifiques sur le phénomène de l'acidification des océans, un processus déclenché par l’augmentation des concentrations de C02 dissous dans l’océan qui modifie la chimie de la mer par un abaissement du pH du milieu marin.
Qu'est-ce qu'une zone clé pour la biodiversité ? Pourquoi elle est importante ? Comment est-elle mise en place ? Quelle est sa pertinence pour les entreprises du secteur privé?

Les réponses à ces questions et des centaines d'autres trouvent maintenant des réponses dans un « Guide de la biodiversité de A à Z » présenté la semaine dernière par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), à l'occasion de Conférence des Parties à la Convention sur la biodiversité organisée à Nagoya, au Japon.
En cas de crises humanitaires et de situations d’urgence, la priorité est bien évidemment donnée à la survie des populations touchées. Conflits, catastrophes naturelles ou autres crises, l’impact environnemental des opérations d’urgence n’est pas souvent pris en considération et les dommages causés à l’environnement des zones d’intervention sont nombreux.
Afin d’encourager les acteurs de terrain à mieux prendre en compte l’aspect environnemental dans leurs actions, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) propose un centre de ressources en ligne.
Ce centre d’informations a été lancé le 19 août dernier à l’occasion de la Journée Mondiale de l’aide humanitaire. C’est la première initiative de ce type qui vise à promouvoir la protection de l’environnement dans les actions humanitaires et qui s’adresse directement aux professionnels de ce domaine.
Le rapport final sur l'économie des écosystèmes et de la biodiversité pour les entreprises (TEEB), a été présenté à Nagoya (Japon), lors de la 10ème Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique.

Publié en juillet dernier, cette étude montre que les chefs d'entreprises des pays en développement, riches en biodiversité s'inquiètent de la disparition du «capital naturel».
Selon un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), la restauration d'écosystèmes disparus ou endommagés - que ce soient des forêts, des plans d'eau douce, des mangroves ou des zones humides - permet de générer des revenus de plusieurs millions de dollars, de créer des emplois et de combattre la pauvreté.

Divulgué à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, ce rapport repose sur des milliers de projets de restauration d'écosystèmes à travers le monde et présente plus de 30 initiatives qui transforment la vie de communautés et de pays du monde entier. Le rapport, intitulé "Planète morte, planète vivante" : restauration de la biodiversité et des écosystèmes pour un développement durable", montre que, loin d'être une entrave à la croissance et au développement, bon nombre d'investissements environnementaux dans des actifs naturels dégradés peuvent générer des revenus substantiels et multiples.