Le Fonds Français pour l'Environnement Mondial (FFEM) et l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) renouvellent leur partenariat dans le cadre du programme de petites initiatives.
La mobilisation des acteurs locaux de la société civile africaine est essentielle pour faire progresser la protection de l'environnement. C'est pour accompagner le renforcement de leurs capacités à répondre aux enjeux de la biodiversité et de la lutte contre le changement climatique que le FFEM et l'UICN France engagent la troisième phase du Programme Petites Initiatives (PPI 3).

Un financement de 2.2 millions d'euros pour la période 2011-2013 permettra de soutenir 40 nouveaux projets, avec une priorité sur cinq pays : Burkina Faso, Ghana, Togo, Cameroun et République Démocratique du Congo.
L'Université de la Terre est un forum d'échanges entre les experts conviés et le public qui participe aux discussions

Rendez-vous de la connaissance, elle invite des dirigeants d'entreprise, des scientifiques, des économistes, des politiques, des hommes de religion, des sociologues, tous conscients des défis majeurs qui menacent notre planète, à témoigner et à partager leur expertise, leur vision du monde d'aujourd'hui et de demain.
"Bâtir une nouvelle société" sera l'axe central de réflexion autour duquel s'organiseront les débats de cette Université de la Terre d'avril 2011.
Une vingtaine de débats se tiendront dans les amphithéâtres de l'Unesco à l'occasion de la prochaine édition.
Animaux et Cie au cinéma le 9 février prochain est le premier grand film européen réalisé en images de synthèse et en 3D. Mais pas seulement... Au-delà des prouesses techniques, le réalisateur Reinhard Klooss a surtout voulu sensibiliser les plus jeunes aux enjeux écologiques actuels.

Une étude de l'économiste indien Pavan Sukhdev publiée vendredi, estime que dépenser des milliards pour protéger la diversité de la vie animale et végétale permettrait un retour sur investissement cent fois supérieur sur le long terme.
Selon l’étude, si l’on investissait quelque 45 milliards de dollars par an dans le développement des zones protégées sur terre et en mer, cela permettrait d'assurer des bénéfices de l'ordre de 4 à 5.000 milliards de dollars par an après seulement quelques dizaines d'années.