Menu interne – tête de page
Aller au contenu
Aller à la navigation
Aller au menu
Aller au pied de container

Le climat sauvé par les villes ? Un livre d’Alain Cluzet

Les villes accueillent la moitié de la population mondiale mais consomment plus des deux tiers de l'énergie et produisent 80 % des gaz à effet de serre. Or, a priori, elles sont conçues pour faire des économies d'échelle et non multiplier gâchis et pollutions. Cherchez l'erreur. Le paradoxe est d'autant plus grand en Europe où un maillage de villes déjà ancien et particulièrement dense devrait faciliter les échanges et concentrer le développement, au sein d'un espace politique et économique de plus en plus intégré. Et si les villes européennes, une fois recyclées, dépolluées et mises en réseau, étaient a contrario capables de participer à l'émergence d'un nouveau modèle de développement, une alternative écocompatible avec un modèle libéral à bout de souffle et une décroissance sans lendemain.

Le climat sauvé par les villes



L'auteur de cet ouvrage parie sur une solution urbaine au problème climatique. Au-delà des gadgets surmédiatisés et des expérimentations ponctuelles comme les vaines et coûteuses tentatives d'adaptation au réchauffement climatique, trente propositions de nouvelles régulations sont présentées, sans puiser davantage dans des finances publiques exsangues ni restreindre les libertés de choix de chacun.


Le climat sauvé par les villes ? - Vers une solution européenne, d'Alain Cluzet, Editions L'Harmattan, Collection : Questions contemporaines, 15/02/12, ISB N : 978-2-296-56011-6, EAN : 9782296560116, 202 p., 21 €.


En savoir plus:
> Où s'arrêtera l'étalement urbain ? un livre d'Eric Hamelin et Olivier Razemon
> Etalement urbain et changements climatiques: états des lieux et propositions par le Réseau Climat France

Commentaires :
0
Posté par :
DE MONCLIN FLORENCE
Dans :
Lire et découvrir
Tags :
gaz à effet de serre
réchauffement climatique
ville
solution urbaine

La bataille sur le climat, c’est aussi une guerre de la communication

 

A l'occasion de la prochaine session du GIEC des 18 et 19 novembre 2011, Thierry Libaert, professeur en communication stratégique et membre du Comité de Veille écologique de la Fondation pour la Nature et l'Homme, nous livre son analyse de la stratégie de communication du GIEC.

La communication sur le climat est un paramètre considérable et souvent mésestimé. Face à l'ampleur et reconnaissons le, l'efficacité des campagnes des climato sceptiques, force est de reconnaître que le Giec s'est rarement montré à la hauteur.

Il est toujours délicat lorsqu'on croit fortement à un sujet de se mettre en position critique car cela risque d'apparaître comme une manoeuvre de déconstruction.

Un événement important de ce point de vue vient d'avoir lieu. Lors de la 34eme session du Giec (IPCC) des 18 et 19 novembre à Kampala, la stratégie de communication a pour la première fois été discutée.

Des propositions ambitieuses votées par le CESE pour Durban

 

Anne de Béthencourt, représentante de la Fondation pour la Nature et l'Homme au CESE nous fait l'analyse de ces propositions.

Un mois avant la Conférence de Durban, le CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental) se positionne sur la question des négociations climatiques internationales. L'avis qui a été voté à la quasi majorité absolue en séance plénière le 8 novembre, fait des propositions ambitieuses pour relever le défi climatique, et interpelle plus spécifiquement les pouvoirs publics sur le mandat de négociation de l'Union européenne ainsi que sur la mise en œuvre des engagements financiers pris à Copenhague.

 

CESE

  • Une amélioration de la gouvernance des négociations climat, avec un rôle repensé et renforcé pour la société civile.

Pour le CESE, il est indispensable que le cadre onusien soit préservé à Durban, et que les acteurs de la société civile soient mobilisés : il s'agit de deux conditions sine qua none pour une réelle avancée des négociations climatiques.

La gouvernance sur le sujet du climat ne peut plus faire l'économie de l'intervention de la société civile, qui doit être entendue et impliquée : le CESE préconise notamment la création d'une Organisation mondiale de l'environnement au sein de l'ONU. Au niveau national, cette place de la société civile passe par un dialogue social renforcé avec les partenaires sociaux, les associations et les négociateurs dans la préparation du mandat de négociation.

 

  • Un haut niveau d'ambition pour l'UE dans les négociations internationales, avec des objectifs européens de lutte contre le changement climatique à la hauteur des préconisations scientifiques.

S'appuyant sur les projections du GIEC, le CESE prend acte qu'un objectif européen de 30 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour 2020 serait un premier cap. « Atteindre cet objectif exigera une très forte volonté politique à la lumière des transformations sociales et économiques que cela supposera notamment en ce qui concerne les modes de production et de consommation », précise la rapporteur Céline Mesquida.

Du local et zéro déchet avec le Marché engagé

 

Imaginez un Marché Engagé avec uniquement des produits locaux, plus aucun déchet mais beaucoup de convivialité !

Ce Marché Engagé est désormais une réalité. Au cœur de Brignoles, dans le Var, deux fois par mois, les producteurs du territoire se retrouvent pour nous faire profiter de leurs récoltes et de leurs fabrications. Ce marché est une occasion unique pour partager des idées, découvrir des artisans, et goûter aux bons produits de saison. Le Marché Engagé permet aussi de faire vos courses d'une autre façon, en respectant notre environnement et en favorisant l'économie locale.

Le Marché Engagé est une initiative menée conjointement par la mairie de Brignoles, le SIVED et l'association Ecoscience Provence, association partenaire de la Fondation. Cette action s'inscrit dans la démarche du Commerce Engagé, visant à changer progressivement les gestes du quotidien pour une consommation durable et responsable. Le Commerce Engagé est une opération cofinancée par l'ADEME, le SIVED et la région PACA.

Commerce engagé

Les 2°C en danger !

 

« Si les émissions mondiales de gaz à effet de serre ne déclinent pas fortement d'ici 2020, il y a de fortes chances pour que l'objectif de maintenir le réchauffement en deçà de 2°C ne soit pas atteint. » C'est en substance ce que dit une étude récente publiée par la très sérieuse revue Nature.

Cette étude, pilotée par des universitaires américains, allemands, mais aussi australiens et chinois, est basée sur plusieurs modèles climatiques et les dernières données en matières d'émissions. Elle confirme que l'engagement de Copenhague de rester en dessous de 2°C, qui guide les négociations qui vont s'ouvrir à Durban fin novembre 2012 risque de ne pas être tenu si les principaux pays émetteurs ne changent pas radicalement de position.

Emissions de GES en 2020 en fonction de la température


Menu interne – pied de page
Aller au contenu
Aller au menu
Aller à la navigation
Aller à la tête de page