Pour la 3ème année consécutive, Ecoscience Provence représentera la France dans la catégorie "Association" lors des Trophées Européens de la Réduction des Déchets le 1er Juin 2012 à Paris, qui visent à récompenser les actions ciblant la réduction de déchets les plus remarquables. Sélectionnée parmi plus de 3400 actions, l'opération « Moins de déchets sur nos Marchés » portée par Ecoscience Provence se place dans le cadre du projet "Commerce engagé", soutenu par la Fondation.
Qui se cache derrière Ecoscience Provence ?
Ecoscience Provence est une association à caractère scientifique qui expérimente des changements dans les comportements de consommation des citoyens. Les objectifs de l'association visent à considérer les enjeux écologiques, énergétiques et financiers liés à la consommation des ménages tout en favorisant la diminution des déchets ménagers à la source et la valorisation raisonnée des tonnages restant.
Qu'est-ce que le Commerce Engagé?
Le programme du Commerce Engagé accompagne les habitants d'un territoire pour les aider à changer leurs habitudes de consommation. Son objectif primordial est de changer progressivement nos gestes du quotidien et les rendre compatibles avec les exigences environnementales. Sous la forme d'un label, le Commerce Engagé met en valeur et favorise des pratiques éco-responsables chez les commerçants, les producteurs et les consommateurs.
En savoir plus
> Voir le communiqué de presse des Trophées Européens
> Voir le billet précédent sur Ecoscience Provence
> Découvrir le programme Alimentation responsable de la Fondation
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L'association Alsace Eco'Service, lauréate Coup de Pouce de la Fondation, organise des ateliers de confection de couches lavables dans les quartiers défavorisés de la communauté urbaine de Strasbourg. Objectif : la prévention, la réduction des déchets et la préservation des ressources naturelles.

Par le développement d'une économie sociale et solidaire et la création d'un service de proximité avec l'ouverture d'ateliers, l'association génère des emplois et assure la promotion de pratiques et d'alternatives écologiques.
La couche lavable, une alternative au jetable.
La couche lavable présente aujourd'hui de nombreux avantages par rapport à la couche jetable : elle permet d'engendrer une économie certaine (600 euros pour 40 couches réutilisables 300 fois/budget de 1000 à 2000 euros selon les marques pour les jetables), de réduire votre production de déchets (environ une tonne de déchets par bébé de couches jetables), et de protéger les fesses de votre bébé avec des matières premières saines (coton bio, chanvre, bambou...).
Cependant, son investissement est important à la naissance de l'enfant (environ 300 euros pour 20 couches) et peu de familles peuvent se permettre un tel achat. Apprendre à fabriquer soi-même ses couches (environ 5 à 6 euros et 5 participants maximum) permet ainsi de faire de nombreuses économies, tout en réalisant un geste pour l'environnement.
Les prochains ateliers:
Samedi 11 février : 9H-12H
Mardi 14 février : 9H-12H
Mardi 21 février : 9H-12H
Mardi 13 mars : 9H à 12H
Lundi 19 mars : 9H à 12H
Jeudi 29 mars : 9H à 12H
Mardi 3 avril : 9H à 12H
Jeudi 12 avril : 9H à 12H
Lundi 16 avril : 9H à 12H
Inscription auprès de Mme Louise BLUM - 06.77.65.92.26
Les participants repartent avec leur « création », une culotte imperméable en cadeau, ainsi qu'un kit de confection pour de nouvelles couches (comprenant un patron et un descriptif-étape par étape- du montage de la couche). Une participation de 5 euros est demandée par atelier.
En savoir plus :
> Association Alsace Eco'Services
> les différents modes de soutien de la Fondation
Longtemps réservé aux jardins et à la campagne, le compostage arrive aujourd'hui en ville.
Les auteurs abordent ici de façon pratique le compostage en petits jardins, les principes du compostage collectif, en pied d'immeuble... et nous proposent de les suivre pas à pas dans la réalisation d'un lombricompost. Facile d'accès et peu coûteux, sain et propre, le lombricompostage ne demande en effet que peu de place et aucun savoir-faire préalable. Quelques vers, une couche de litière, un apport régulier de déchets et un peu de patience : la réussite est garantie.
Epluchures, coquilles d'oeufs, marc de café, fruits trop mûrs, restes de repas, fleurs fanées... nous jetons chaque jour dans nos poubelles des matières précieuses ! Recyclées sous forme de compost, elles deviennent le meilleur des engrais pour nos plantes d'intérieur ou de jardin.
Initié par le Centre national d'information indépendante sur les déchets (CNIID) dans le 11e arrondissement de Paris, le projet « Mon commerçant m'emballe durablement », lauréat des Bourses de la Fondation, vise à développer l'utilisation d'emballages réutilisables et la réintroduction de la consigne dans le commerce alimentaire de proximité. Il propose pour cela un modèle d'action original et reproductible sur d'autres territoires, permettant de créer une dynamique de changement à l'échelle locale.

Pour réduire les déchets par la réutilisation des emballages, 12 actions sont proposées :
Entre 17 mai et le 9 août, citoyens, Associations/ONG et acteurs des collectivités territoriales sont invités à répondre sur Internet à une consultation sur la meilleure manière de réduire l'utilisation des sacs en plastique. La Commission européenne va demander si l'imposition d'un prix ou d'une taxe serait efficace ou si d'autres solutions, telles qu'une interdiction des sacs en plastique à l'échelle de l'UE, seraient préférables.
L'opinion sera également sondée sur les possibilités d'améliorer la visibilité des produits d'emballage biodégradables et de renforcer les exigences en matière de biodégradabilité des emballages.
La Commission souligne que «chaque année, le citoyen moyen de l'UE consomme quelque 500 sacs en plastique, dont la plupart ne sont utilisés qu'une seule fois. Le volume total des sacs en plastique produits en Europe en 2008 était de 3,4 millions de tonnes, ce qui équivaut au poids de plus de 2 millions de voitures particulières».
En raison de leur faible poids et de leur petite taille, les sacs en plastique échappent souvent à la gestion des déchets et finissent parfois par se retrouver dans le milieu marin. A cet égard, la Commission observe que du fait de «la longue durée de vie des sacs en plastique, quelque 250 milliards de particules de plastique atteignant un poids combine de 500 tonnes flottent à présent dans la seule mer Méditerranée».
Certains Etats membres s'efforcent déjà, par des mesures tarifaires, des accords avec le secteur du commerce de détail et l'interdiction de certains types de sacs, de réduire l'utilisation des sacs en plastique, mais aucune mesure spécifique n'existe à l'échelle de l'UE. Au mois de mars dernier, les ministres de l'environnement de l'UE ont débattu de l'incidence environnementale des sacs en plastique, et les préoccupations qu'ils ont exprimées ont révélé que des actions efficaces au niveau de l'UE étaient nécessaires.
La consultation vise également «à recueillir des avis sur l'adéquation des exigences en matière de compostabilité et de biodégradabilité prévues par la directive de l'Union européenne sur les emballages.
En savoir plus :
Accéder à la consultation (texte en anglais)
Pollution marine, macros déchets, quelles solutions ?
Adopter les éco-gestes en ville et au bureau ( 2- les achats)