Les dégradations que nous infligeons à la planète menacent l’avenir et la survie de l’humanité.

Or l’urgence de la situation ne débouche pas sur des décisions fermes et concrètes.
Jusqu’à quand ? Contrairement à ce que l’on pourrait croire, cet attentisme s’explique d’abord par une inaptitude politique : la démocratie représentative n’est pas en mesure de répondre aux problèmes écologiques contemporains.
Ce livre propose des solutions, tant institutionnelles que délibératives, pour relever le défi et refonder notre sens du bien commun :
Sauvegarder la biosphère exige de repenser la démocratie elle-même.
Membre du Comité de veille écologique de la Fondation Nicolas Hulot, Dominique Bourg est professeur à la faculté des géosciences et de l’environnement de l’université de Lausanne. Il a notamment publié "Parer aux risques de demain. Le principe de précaution" (Seuil, 2001), "Le Nouvel Âge de l’écologie" (Descartes & Cie/ECLM, 2003) et "Le Développement durable. Maintenant ou jamais" (Gallimard, 2006).
Kerry Whiteside est professeur de sciences politiques au Franklin and Marshall College, en Pennsylvanie. Il a notamment publié "Divided Natures: French Contributions to Political Ecology" (MIT Press, 2002) et "Precautionary Politics: Principle and Practice in Confronting Environmental Risk" (MIT Press, 2006).
Vers une démocratie écologique, de Dominique Bourg & Kerry Whiteside, Editions du Seuil, Collection : La République des idées, octobre 2010, 978-2-02-102298-8, EAN13 : 9782021022988, 103 p., 11,50 €.
Pour aller plus loin :
1Commentaires
Ce livre n'apporte rien de vraiment nouveau à ce qui structure la pseudo-pensée écologiste dite de gauche. Elle reformule le modèle déjà en vigueur depuis les années 70 : le pouvoir aux ONG.
En effet, pour les fondateurs de l'écologie issue du Club des 1001, il est beaucoup plus facile de gouverner dans un contexte trans-national et d'assurer ainsi la survie des multinationales.
Mettre en cause les principes rébublicains de la démocratie occidentale, c'est effectivement faire fi de la notion de destin commun ou de bien commun. Camouflée sous des traits vaguements libertaires, cette nouvelle idéologie qui semble s'imposer d'elle-même reprend les bons vieux thèmes de ce vaste corpus TOTALITAIRE né en Europe au début du 20ème siècle (théorie de la valeur, cybernétique, approche systémique) : la finitude des ressources, la contrainte nécessaire, les limites de nos perceptions (cf. Mach), etc.
Il s'agit toujours d'essayer de laisser derrière le livre important de Luc Ferry, Le Nouvel ordre écologique, qui lui apporte quelque chose au débat.
Bref, ce livre est un non-événement.
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