No Impact Man : un nouveau héros qui sauve la planète ? Non, seulement un type normal préoccupé par son avenir et celui de l'environnement.
Comme nous tous, Colin Beavan en a marre d'assister, impuissant, au réchauffement climatique, à la déforestation et aux gaspillages en tous genres... Il refuse d'être partie prenante dans la fonte des glaces et la disparition des ours polaires.

Son défi : vivre un an en réduisant au maximum son empreinte environnementale. Jusque-là, pas de quoi parader, d'autres l'ont fait avant lui. La grande différence c'est que ledit Colin Beavan vit en plein coeur de Manhattan, au 9e étage d'un building. Et qui dit réduction des émissions de carbone dit pas d'ascenseur, de climatiseur, de réfrigérateur, de transport motorisé – entre autres –, et quand on est un jeune père de famille, l'aventure tourne vite au casse-tête.
En octobre dernier, avait lieu le lancement par l'association Unis Cités, association pionnière dans la mobilisation de jeunes en service civil depuis 15 ans, du programme «Les Médiaterre» en faveur de l'environnement.

Pour une première année pilote, plus de 100 jeunes volontaires en service civil, âgés de 18 à 25 ans, accompagnent des familles résidant dans des quartiers populaires pendant plusieurs mois.
Aujourd’hui, nous revenons sur le sujet pour prendre le pouls du terrain à l’aide de trois témoignages : celui de Damien Wawrzyniak, 21 ans, volontaire Médiaterre à Lens, celui de Sylvie Pelinski, 46 ans, sans emploi, vivant à Liévin dans le Nord, qui a accueilli des jeunes en service civil et et celui d'un élu, Jean-Luc Rotureau, Maire adjoint de la Ville d’Angers, Délégué à l’urbanisme, au droit des sols et au logement.
La FAO invite le public à donner un coup de main aux enfants haïtien en faisant don d'un arbre fruitier qu'ils pourront planter dans toutes les cours d'école de ce pays meurtri par le séisme du 12 janvier dernier.

M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO, doit lancer l'initiative Arbres fruitiers pour Haïti en plantant symboliquement un arbuste dans une école à la Croix des Bouquets, près de Port-au-Prince. Bien qu'elle ait été touchée, elle aussi, par le tremblement de terre, cette commune accueille des dizaines de milliers de réfugiés venus de la capitale.
Nicolas Sarkozy vient de confirmer le retrait du projet de loi sur la taxe carbone, annoncé mardi 23 mars par le Premier ministre François Fillon. Après la censure du Conseil Constitutionnel en décembre dernier, le Président de la République s’était engagé à présenter un nouveau projet de loi pour une entrée en vigueur au 1er juillet 2010.

Pour la Fondation Nicolas Hulot, cette décision est incompréhensible, et marque une vraie rupture dans l’ambition française en matière de protection de l’environnement. Le Conseil Constitutionnel n’avait pas sanctionné la taxe carbone sur le principe, mais sur ses modalités d’application ; ne remettant absolument pas en cause une fiscalité environnementale en France.Rappelons également qu’il existe des solutions techniques qui permettraient de prendre en compte l’avis du Conseil Constitutionnel sans grever la compétitivité des entreprises*.
