Balade aquatique

Matériel
1 million d’ensembles Palmes Masque Tuba, 100 000 vêtements de plongée et 25 000 détendeurs sont vendus chaque année en France !
Entretenons régulièrement notre matériel pour augmenter sa durée de vie. Après chaque balade aquatique, rinçons-le à l’eau douce (non potable) sans gaspillage et rangeons notre masque dans une boîte en pastique pour le protéger. Faisons sécher notre combinaison à l’ombre et à l’envers. N’étirons pas le néoprène quand on l’enfile, cela évite la déchirure !
Privilégions les combinaisons sur mesure et les circuits de réparation ; le néoprène étant principalement fabriqué en Asie…
Désinfectons nos combinaisons avec des produits respectueux du milieu marin, à savoir des produits 100% biodégradables et naturels.
L’été, utilisons de la crème solaire biodégradable pour ne pas générer de nuisances sur l’environnement marin.
Stimulons notre club de plongée à utiliser des équipements plus doux pour l’environnement : douches équipées de réducteurs de débit, bacs de rinçage collectifs pour matériel, cendriers dans le bateau…
Alimentation
1/3 de nos déchets ménagers sont constitués d’emballages.
Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ! Achetons des produits réutilisables ou recyclables, et sans emballages inutiles.
Ramenons nos déchets dans notre sac.
Les sacs en plastique tuent 1 million d’oiseaux de mer et 100 000 mammifères marins chaque année dans le monde.
Privilégions l’eau du robinet. Elle est tout aussi bonne pour la santé et 100 fois moins chère que l’eau en bouteille. On évite aussi les émissions de CO2 liées aux transports des bouteilles en plastique.
Mangeons des produits bio pour supprimer l’utilisation de pesticides et d’engrais de synthèse, polluants pour les sols, l’eau et les animaux qui y vivent...
Mangeons des produits locaux. C’est un soutien à l’économie locale, cela permet la réduction des émissions de CO2 dues au transport…
Transport
Le déplacement des personnes = 30% des émissions de CO2 !
Déplacement doux : la marche et le vélo n’émettent aucun CO2 ! En ville, 50% des trajets en voiture font moins de 3 km. La combustion d’un litre d’essence produit 2,4 kg de CO2.
Le train est le mode de déplacement le moins dangereux et le moins polluant. Sur le trajet Paris-Marseille, une personne en voiture produit enmoyenne 89 kg de CO2 contre 3 kg en train.
Le covoiturage réduit la facture pour la planète mais aussi pour votre portefeuille. Cela permet aussi de relever la moyenne très faible de taux de remplissage des voitures qui est actuellement de 1,25 !
Les bus au départ des grandes villes et les navettes locales sont aussi de bonnes alternatives.
L’avion mérite d’être évité sur des courtes et moyennes distances car le décollage et l’atterrissage sont très gourmands en kérosène. Il génère d’importantes émissions de CO2 qui contribuent à l’effet de serre.
écosystème
Encourageons le gestionnaire du sentier sous-marin à réfléchir sur sa politique environnementale : panneaux solaires, mouillages fixes...
Informons-nous pour reconnaître les espèces protégées et éviter de les déranger.
Ne soyons pas uniquement attirés par les fonds rocheux ! Découvrons les richesses insoupçonnées des fonds sableux ou des digues de plage !
Laissons le décor en place pour ne pas déranger les espèces. Pour un caillou mal replacé, plusieurs années sont parfois nécessaires pour que tous les organismes vivants se réinstallent. Les restes d’animaux morts font partie du cycle naturel et font de ridicules trophées : ne collectons rien. Déplaçons-nous calmement pour observer les animaux sans les faire fuir !
Evoluons dans l’eau en harmonie avec ses habitants : en apnée, ne poursuivons pas les poissons. De plus, on gagnera de précieuses secondes d’immersion ! Evitons les coups de palmes intempestifs pouvant nuire à la faune et à la flore fixées. Ne touchons pas aux animaux pour conserver leur caractère sauvage et leur instinct naturel.
Apprenons à saisir l’instant. La photographie aquatique est un art en vogue : les écailles des poissons provoquant un effet réfléchissant de la lumière, les phares de 20 watts suffisent donc largement. Ne cumulons pas les nuisances visuelles aux nuisances sonores déjà générées par les engins motorisés !
Rappel :
la pratique de la pêche sous- marine nécessite une autorisation des Affaires Maritimes ou une licence de la
FFESSM. De plus, il faut avoir 16 ans pour utiliser une arbalète sous-marine.








Les loisirs
