Parapente et Delta
Matériel
4 000 parapentes sont vendus chaque année en France et 25 000 dans le monde.
Réduisons le gaspillage en appliquant la règle des 3 R :
Réutiliser : notre vieux matériel, et notamment les sellettes qui feront le bonheur des nouveaux pratiquants. Offrons notre vieille aile réformée à un club ou une école. Elle servira pour fabriquer des manches à air, des cerfs-volants, des sacs…
Réparer : ce qui peut l’être pour en prolonger l’existence sans pour autant que notre sécurité en souffre.
Recycler : renseignons-nous sur les filières de recyclage et récupération de notre matériel usagé au moment de l’achat. Et faisons-en une des conditions de l’achat. Ex. : favorisons les circuits d’occasion lors de l’achat ou de la vente de notre matériel.
Privilégions la filière bio pour les équipements et accessoires de type sacs et vêtements.
Informons-nous sur l’éco-conception des matériels de Parapente & Delta, sur les possibilités de récupération et de recyclage proposées par les fabricants et revendeurs, et privilégions les matériels utilisant des produits moins polluants (résines et fibres organiques).
Entretenons régulièrement notre matériel pour augmenter sa durée de vie. Nettoyons nos ailes et nos sellettes avec des produits biodégradables et à l’eau de pluie (si possible) ou avec un tuyau de rinçage équipé d’un stop-eau.
Alimentation
1/3 de nos déchets ménagers sont constitués d’emballages qui représentent 50% du prix d’achat du produit.
Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ! Achetons des produits réutilisables ou recyclables et évitons emballages inutiles et coûteux comme par exemple les portions individuelles et les produits jetables !
Pensons à trier nos déchets et à les déposer dans les poubelles de tri souvent présentes sur les plages. Si ce n’est pas le cas, ramenons nos déchets et mégots dans notre sac. Les sacs en plastique tuent des milliers d’oiseaux de mer et de mammifères marins chaque année dans le monde.
Mangeons des produits locaux et de saison. C’est un soutien à l’économie locale et cela permet la réduction des émissions de CO2 dues au transport.
Privilégions des produits issus d’une agriculture respectueuse de l’environnement pour réduire l’utilisation de pesticides et d’engrais de synthèse, polluants pour les sols, l’eau et l’ensemble des êtres vivants.
Préférons les poissons dont l’espèce n’est pas menacée.
Utilisons une gourde et buvons l’eau du robinet. Cette dernière est tout aussi bonne pour la santé et jusqu’à 100 fois moins chère que l’eau en bouteille. On évite aussi les émissions de CO2 liées à la fabrication et au transport des bouteilles en plastique.
Téléchargez le poster des fruits et légumes de saisons et le Repère pour faire ses courses
Transport
Le déplacement des personnes = près de 30% des émissions de CO2 !
Réduisons rapidement nos émissions de CO2 par des alternatives simples :
Déplacement doux : En ville, 50% des trajets en voiture font moins de 3 km. La combustion d’un litre d’essence produit 2,4 kg de CO2. La marche et le vélo n’émettent aucun CO2 !
Le covoiturage réduit la facture pour la planète mais aussi pour votre portefeuille. Cela permet aussi de relever la moyenne très faible de taux de remplissage des voitures qui est actuellement de 1,25 !
Le bus au départ des grandes villes et les navettes locales sont aussi de bonnes alternatives.
Le train permet souvent d’accéder aux vallées propices au vol libre, et votre aile y trouvera une place. Sur le trajet Paris-Leucate, une personne en voiture produit 89 kg de CO2 contre 3 kg en train.
L’avion mérite d’être évité sur des courtes et moyennes distances car le décollage et l’atterrissage sont très gourmands en kérosène. Il génère d’importantes émissions de CO2 qui contribuent à l’effet de serre.








Les loisirs

