Dans ses loisirs sportifs

Plaisance

loisirs/plaisance

Matériel

900 000 bateaux de plaisance en France, 25 000 nouvelles immatriculations par an…

Carénons notre bateau Carénons notre bateau sur les aires aménagées pour la récupération et le traitement des eaux de ruissellement. Les peintures anti-salissures diffusent des substances toxiques et contaminent fortement le milieu marin, donc nos eaux de baignade. Ramenons pots vides, pinceaux, résidus de ponçage, chiffons, etc. à la déchetterie. Encore mieux, ne pas mettre de peinture sur son bateau : ports à sec, bateaux sur remorques, grattage de coque en plongée (si l’on a une matrice assez dure, notamment pour les coques aluminium…).


Bichonnons notre bateau sans abus : Bichonnons notre bateau sans abus :
rincer à chaque sortie son bateau avec de l’eau potable n’augmente pas sa durée de vie ! Pour nettoyer le pont, pas besoin d’acide chlorhydrique, les produits à base d’argile nettoient et blanchissent durablement sans attaquer le plastique.


Équipons les tuyaux d’arrosageÉquipons les tuyaux d’arrosage
ou de rinçage de pistolets «stop-eau» : on économise de l’eau douce coûteuse en énergie pour la potabilisation et le transport…

 

 

Investissons dans les anti-adhérentsInvestissons dans les anti-adhérents (silicone, téflon) d’une durée de vie de 2 ans minimum et réduisant la consommation d’essence grâce à une glisse optimale ! Incitons notre magasin d’accastillage à en vendre.

 

Installons une cuve de récupération des eaux noiresInstallons une cuve de récupération des eaux noires sur notre bateau habitable afin de rejeter les eaux des toilettes dans les ports équipés de systèmes de pompage. On évitera aussi le rejet de bactéries, virus ou autres parasites dans les eaux de baignade.

 

ALimentation

En 2015, le thon rouge de Méditerranée aura disparu si la pression de pêche ne diminue pas.

Respectons les mailles aujourd’hui si l’on veut continuer à pêcher demain !Utilisons l’eau de mer pour la vaisselle (rinçage à l’eau douce) ou pour cuire les pâtes (1/3 eau de mer - 2/3 eau douce en Méditerranée et 50/50 en Atlantique) plutôt que de saler l’eau douce.

 

Respectons les maillesRespectons les mailles aujourd’hui si l’on veut continuer à pêcher demain ! 4 millions de plaisanciers en France dont 2,4 millions de pêcheurs… Informons-nous auprès des Affaires maritimes pour connaître la réglementation en la matière ; les tailles minimales de captures peuvent varier d’une région à l’autre.

 

Ne jetons rien dans la natureEmmenons à bord des produits sans emballage et ramenons nos déchets au port : le recyclage permet d’économiser des ressources non renouvelables. Les sacs plastique tuent 1 million d’oiseaux de mer et 100 000 mammifères marins chaque année dans le monde…

 

Mangeons des produits bioMangeons des produits issus de l’agriculture bio, cela fait baisser la production (dégagement de CO2) et l’utilisation de pesticides et d’engrais de synthèse, polluants pour les sols, l’eau et les animaux qui y vivent…

 


Transport

Le déplacement des personnes = 30% des émissions de CO2 !

bateauLe bateau est source d’émissions de gaz à effet de serre. Investissons dans les moteurs 4 temps, qui sont généralement plus silencieux, plus propres, plus efficaces et donc plus économiques en carburant. Respectons les limitations de vitesse dans le port et dans les chenaux pour ne pas brûler du carburant inutilement.


Déplacement douxDéplacement doux : la marche et le vélo n’émettent aucun CO2 ! En ville, 50% des trajets en voiture font moins de 3 km. La combustion d’un litre d’essence produit 2,4 kg de CO2.

 

Les TERLe train est le mode de déplacement le moins dangereux et le moins polluant. Sur le trajet Paris-Marseille, une personne en voiture produit 89 kg de CO2 contre 3 kg en train.

 

Le covoiturageLe covoiturage réduit la facture pour la planète mais aussi pour votre portefeuille. Cela permet aussi de relever la moyenne très faible de taux de remplissage des voitures qui est actuellement de 1,25 !

 

avionL’avion mérite d’être évité sur des courtes et moyennes distances car le décollage et l’atterrissage sont très gourmands en kérosène. Il génère d’importantes émissions de CO2 qui contribuent à l’effet de serre.

 

 

écosystème

À peine 0.0001% du territoire français marin est classé comme aire marine protégée !

Mouillons sur les zones claires (sable)Mouillons sur les zones claires (sable) plutôt que sur les zones sombres (herbiers ou roches). En adoptant la méthode de l’orin (système de cordage reliant l’ancre à une bouée), on évite le raclage de l’ancre lors de sa remontée. On peut aussi faire confiance aux mouillages fixes de la côte (se renseigner dans les capitaineries) et, si les conditions de sécurité sont réunies, évoluer sans ancrage à la dérive.

Contemplons les habitants des mers à bonne distanceContemplons les habitants des mers à bonne distance pour ne pas les déranger, nous ne sommes que visiteurs. Le bruit et la vitesse des engins à moteurs occasionnent des perturbations importantes pour les animaux marins.

 

Contemplons les habitants des mers à bonne distance Accostons sur les îles avec discrétion pour le respect des espèces animales, végétales et humaines qui s’y trouvent. Circulons sur les sentiers et observons les animaux à l’aide de jumelles.

 


 Maintenons les eaux de fond de cale propresMaintenons les eaux de fond de cale propres
en utilisant des feuilles hydrofuges (ou des séparateurs) qui absorbent les hydrocarbures mais pas l’eau ; 1 litre d’hydrocarbure se répand sur 2 000 m2, l’équivalent d’un demi-terrain de foot ! On peut aussi vidanger ses eaux de cale dans certains ports équipés.

 

Liens utiles:

Voile de Neptune 

Jacques Riguidel

Fédération Française de Voile

 

Témoignages audio
Sylvain Bonijoly, Capitaine de la Fleur de Lampaul, voilier ambassadeur de la Fondation pour la Nature et l'Homme