VTT

Materiel
3,8 millions de vélos vendus en France en moyenne chaque année !
Réduisons le gaspillage en appliquant la règle des 3 R :
Réutiliser : notre vieux matériel, et notamment les sellettes qui feront le bonheur des nouveaux pratiquants. Offrons notre vieille aile réformée à un club ou une école. Elle servira pour fabriquer des manches à air, des cerfs-volants, des sacs…
Réparer : ce qui peut l’être pour en prolonger l’existence sans pour autant que notre sécurité en souffre.
Recycler : renseignons-nous sur les filières de recyclage et récupération de notre matériel usagé au moment de l’achat. Et faisons-en une des conditions de l’achat. Ex. : favorisons les circuits d’occasion lors de l’achat ou de la vente de notre matériel.
Privilégions la filière bio pour les équipements et accessoires de type sacs et vêtements.
Informons-nous sur l’éco-conception des matériels de VTT. Les marques développent de plus en plus des filières bio pour le coton et végétales pour la fabrication de sacs, chaussures, vêtements techniques, etc. En achetant ces produits, j’encourage le développement de ces filières qui respectent l’environnement.
En cas de crevaison, n’utilisons pas de bombes anti-crevaison chargées en produit polluant et dévoreuses d’énergie à la fabrication.
Nettoyons nos VTT sans excès d’eau et avec des produits biodégradables.
ALimentation
1/3 de nos déchets ménagers sont constitués d’emballages.
Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas ! Achetons des produits réutilisables ou recyclables, et sans emballages inutiles.
Ramenons nos déchets et mégots dans notre sac.
Les sacs en plastique = 100 000 tonnes de déchets annuels = 100 à 400 ans pour se dégrader naturellement.
Utilisons une gourde et buvons l’eau du robinet. Cette dernière est tout aussi bonne pour la santé, on évite l’emballage plastique et les émissions de CO2 dues au transport.
Mangeons des produits bio pour supprimer l’utilisation de pesticides et d’engrais de synthèse, polluants pour les sols et l’eau.
Mangeons des produits locaux. C’est un soutien à l’économie locale, cela permet la réduction des émissions de CO2 dues au transport… Et ils sont bien meilleurs, qui dirait non à un bon pain au levain et une tranche de saucisson aux myrtilles ?
Transport
Le déplacement des personnes = 30% des émissions de CO2 !
Déplacement doux : le VTT n’émet aucun CO2 ! En ville, 50% des trajets en voiture font moins de 3 km. La combustion d’un litre d’essence produit 2,4 kg de CO2.
Les TER acceptent très souvent les vélos dans les wagons (NB : vérifier qu’il y ait le logo «vélo-train»). Sur le trajet Paris–Marseille, une personne en voiture produit 89 kg de CO2 contre 3 kg en train.
Le covoiturage réduit la facture pour la planète mais aussi pour votre portefeuille. Cela permet aussi de relever la moyenne très faible de taux de remplissage des voitures qui est actuellement de 1,25 !
Les cars au départ des grandes villes et les navettes locales sont aussi de bonnes alternatives.
écosystème
Le principal impact du VTT est l’érosion des sols provoquée par les passages répétés et surtout par une conduite sportive : dérapage et passage en force
Restons sur les sentiers : au printemps, les animaux sortent de l’hiver et sont fragiles. C’est aussi une période importante de reproduction, ne les dérangeons pas !
Le VTT est une activité technique, ne coupons pas les virages en descente, respectons les limites des sentiers sans faire de «coupes», cela détériore le sentier et accélère l’érosion. Le challenge sera supérieur de réussir un virage serré et technique plutôt que de couper tout droit dans la pente hors des sentiers !
Participons avec un club, une associations à l’entretien des chemins : nettoyage de printemps, enlèvement des branches et pierres, drainage de l’eau hors des sentiers, création de murs de soutènement… On sera d’autant plus heureux de rouler sur un sentier que l’on a contribué à entretenir !








Les loisirs
