Fondation pour la Nature et l’Homme pour la nature et l'homme
Créée par Nicolas Hulot
Reconnue d’utilité publique

Ses 13 gestes écologiques

  • Je choisis des appareils économes en énergie (lampes basse consommation, électroménager classe A).
  • Je conduis souplement et moins vite
  • Je préfère une douche rapide au bain
  • Je repère les labels et signes de qualité
  • Je trie mes déchets et j’évite les emballages inutiles
  • J'ai recours aux céréales et aux légumineuses pour mon apport en protéines
  • J'évite les produits contenant des OGM ou de l'huile de palme
  • Je consomme du poisson avec discernement et je renonce aux espèces menacées
  • Je mange local et j'opte pour les circuits courts entre producteurs et consommateurs
  • Je modère ma consommation de viande
  • Je préfère les produits respectueux de l’environnement (écolabels, écorecharges,...) et j’évite les produits jetables.
  • Je réalise que mes choix alimentaires sont déterminants pour la biodiversité
  • Je respecte les saisons dans ma consommation de fruits et légumes

Ses engagements

  • Signature du Pacte écologique
  • Engagement Défi pour la Terre
  • Newsletter de la Fondation pour la Nature et l’Homme
  • Contribution au livre des évolutions
  • Eco-reporter
  • Esprit du chapitre 2
  • Utilisateur du Coach Carbone
  • Ecovolontaire
  • Participation à un événement
  • Organisateur d'un événement

Centres d'intérêts

  • Cuisine
  • Santé / Bien-être
  • Vie politique
 

Davio,

Son actualité

prise de parole

Le 12/03/2010 - Davio a publié un texte.

Le soja, l'huile de palme, le CO2...

Le soja, l'huile de palme sont issues de cultures principalement réalisées sur des terres où l'on s'est débarrassé d'immenses forêts tropicales ( et où l'on continue la déforestation).
Le soja, en plus de satisfaire les asiatiques ( et maintenant les européens), sert à nourrir les poules et bétails d'élevage. Il est principalement cultivé sur les terres de la forêt amazonienne (http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/terre-3/d/soja-le-nouveau-dange...) qui se fait brûler de plus en plus vite pour satisfaire une poignée d'hommes.
L'huile de palme est produit en Indonésie, où l'on assèche et brûle une forêt dense en végétaux et animaux, afin de planter des hectares de champs de palmiers.
Aujourd'hui, des entreprises avancent vers la culture d'algues afin de créer des bio-carburants. Ces algues se développent gràce au soleil, le CO2 et les oxydes d'azotes ( fameux NOx qui détruisent la couche d'ozone). Ces algues ont le meilleur coefficient en terme d'apport d'huile par rapport au colza, et autres végétaux. 80% de son poids c'est de l'huile.
http://www.econologie.com/algues-et-biocarburants-chez-greenfuel-et-alga...
http://www.greenunivers.com/2010/01/biocarburants-algues-nocifs-30431/
L'huile est donc raffinée pour servir de carburant.
Ne pourraient on pas installer des centrales d'algues, qui seraient placées en sorties d'usines, développées grâce aux eaux usées, dont une bonne partie des couts de développement seraient financés par la collectivité ( comme on finance le ramassage des déchets, le traitement des eaux usées etc etc..), ce serait le traitement des gaz avant rejet dans l'atmosphère?!
Une fois ces algues récupérées, passées dans une centrifugeuse, on récupère de l'huile.... qui pourrait remplacer les huiles de palme?!
Et les déchets verts, remplacer le soja pour nourrir le bétail?
On effondre le marché de destruction des forêts, on crée des emplois ici...
Alors pour cela, faut-il se tourner vers des entreprises françaises qui travaillent sur ce genre de projet?... ou s'unir et financer le départ de cette activité afin de la rendre viable?

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Le 12/03/2010 - Davio a publié un texte.

La publicité dans les boîtes aux lettres.

Pendant quelques années, j'ai exercé le métier de chauffeur-livreur dans le nord-pas de calais en semi-remorque. Le matin je partais remorque chargée, livrer dans la région, et une fois la livraison terminée, je ramassais la marchandises chez différents clients.
Tous les jours des chauffeurs de mon entreprise, ou moi même, allaient sur Boulogne ou Calais ( depuis Lille) chercher des palettes de prospectus ( chargements complets, 33 palettes par camion).
Au départ je ne réfléchissais pas trop au problème puis je me suis dis " toute cette pollution pour finir dans une poubelle?!?" .
Transport de l'encre, du papier jusqu'à l'entreprise d'impression, transport du produit fini jusqu'à l'entreprise de distribution... les tonnes de CO2 pour rien. Et vu, aujourd'hui, les nombres de foyers ayant internet, ne peut on pas faire des prospectus électroniques?
Tout le monde s'inscrirait, puis on trierait nos publicités en un clic!
Coût moindre pour les entreprises, peu de pollution sur la publicité.
Le hic c'est de l'emploi en moins...

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