Reconnue d’utilité publique
Ses 22 gestes écologiques
- J’éteins les appareils électriques au lieu de les laisser en veille.
- Je choisis des appareils économes en énergie (lampes basse consommation, électroménager classe A).
- Je conduis souplement et moins vite
- Je ne surchauffe pas mon logement et je l’isole le mieux possible
- Je préfère une douche rapide au bain
- Je repère les labels et signes de qualité
- Je trie mes déchets et j’évite les emballages inutiles
- Pour mes voyages, je préfère prendre le train
- J’installe un chauffe-eau solaire ou du chauffage bois chez moi
- J’utilise moins la voiture pour aller travailler,je fais les petits déplacements à pied
- J'ai recours aux céréales et aux légumineuses pour mon apport en protéines
- J'évite les produits contenant des OGM ou de l'huile de palme
- Je consomme du poisson avec discernement et je renonce aux espèces menacées
- Je donne la priorité aux produits frais ou peu transformés et de préférence en vrac
- Je fais des choix équitables pour les denrées exotiques
- Je mange local et j'opte pour les circuits courts entre producteurs et consommateurs
- Je mange varié et découvre de nouvelles saveurs
- Je modère ma consommation de viande
- Je préfère les produits respectueux de l’environnement (écolabels, écorecharges,...) et j’évite les produits jetables.
- Je privilégie les produits bio ou les produits de qualité
- Je réalise que mes choix alimentaires sont déterminants pour la biodiversité
- Je respecte les saisons dans ma consommation de fruits et légumes
Ses engagements
- Signature du Pacte écologique
- Engagement Défi pour la Terre
- Newsletter de la Fondation pour la Nature et l’Homme
- Contribution au livre des évolutions
- Eco-reporter
- Esprit du chapitre 2
- Utilisateur du Coach Carbone
- Ecovolontaire
- Participation à un événement
- Organisateur d'un événement
Centres d'intérêts
- Bonnes pratiques
- Cuisine
- Jardinage
- Solidarité / bénévolat
- Sports de plein air
- Vie politique
Site internet :
http://www.ecolomisons.fr/
gatinaise,
Son actualité
- Le 26.06.2010 - gatinaise a ajouté un commentaire sur : Journée sans emballage
- Le 26.06.2010 - gatinaise s'est inscrit à l'événement : Journée sans emballage
- Le 05.08.2009 - gatinaise a ajouté une contribution : 2020, c'est presque demain - 3
- Le 05.08.2009 - gatinaise a ajouté une contribution : 2020, c'est presque demain - 2
- Le 05.08.2009 - gatinaise a ajouté une contribution : 2020, c'est presque demain - 1
prise de parole
Le 05/08/2009 - gatinaise a ajouté une page au "Livre des contributions"
2020, c'est presque demain - 3
En quelques années, des rayons alimentaires entiers des grandes surfaces de l'époque ont été déserté et certaines grandes enseignes ont même disparues. Car la prise de conscience concernant l'alimentation a naturellement gagné les autres pans de la consommation. Ce furent d'abord les vêtements produits à des milliers de kilomètres qui disparurent des rayons, puis les meubles, l'électroménager, les loisirs. Comme pour la nourriture, on consomme moins mais de bien meilleure qualité. Les sociétés de transformation (ameublement, véhicules, habillement) ne produisent plus que sur commande préalable. Chacun a pris l'habitude de choisir et de payer, sur internet, les objets dont il a besoin quelques semaines à l'avance. La surproduction et ses conséquences a ainsi pu être endiguée.
Aujourd'hui déjà, en 2020, ces changements de consommation commencent à porter leurs fruits sur la santé, l'environnement et le climat. Cela n'a pas fait reculer l'industrie, au contraire. Les fabricants utilisent la plus haute technologie pour ces méthodes de production, toujours plus économes en énergie donc en pollution. Les matières premières naturelles qu'ils transforment pour toutes sortes d'application, restent saines et résistent plus longtemps à l'usage.
Hier soir, aux informations télévisées, on apprenait que la Fondation Nicolas Hulot, représentée par Nicolas Hulot lui-même, participera au prochain sommet mondial de la « Fédération pour la terre » à Moscou, en sa qualité de membre fondateur français, avec au programme l'annonce des espèces animales sous-marines définitivement sauvées.
Isabelle
5 août 2020
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Le 05/08/2009 - gatinaise a ajouté une page au "Livre des contributions"
2020, c'est presque demain - 2
Dans mon village, tous les toits sont couverts de panneaux solaires pour alimenter les chauffe-eau ou appareils électriques des foyers. Des piles de nouvelle génération sont enfouies sous les maisons pour stocker l'énergie fournie par ces panneaux tout au long de l'année.
Toutes les maisons ont au minimum un mur végétal, des baies vitrées très larges pour bénéficier le plus possible de la lumière naturelle et plusieurs récupérateurs d'eau.
Depuis les dérèglements climatiques des années 2010, les nouvelles maisons sont construites selon des normes d'isolation draconiennes, grâce à des matériaux verts. La chimie a fait des progrès considérables et a permis de mélanger toutes sortes de matériaux naturels pour les rendre plus légers, plus isolants, ininflammables et imputrescibles. Les anciennes maisons ont été rénovées pour répondre à ces nouvelles normes grâce à des aides de l'état.
Les adultes ne travaillent plus que 5 à 6 heures par jour pour une entreprise extérieure, parfois grâce au télétravail, et la durée du temps de travail diminue encore plus avant les années de retraite que l'on prend de plus en plus tard depuis que la durée de vie s'est allongée. Cela a permis de diminuer considérablement le nombre de chômeurs. Chacun a donc le temps de s'occuper de son potager (même dans les villes qui proposent toutes des jardins communautaires), de fabriquer ses vêtements, d'aller se fournir dans les fermes alentours, de cuisiner, de faire du sport.
Des fermes, des maraichers et des céréaliers sont installés aux abords des villages. Ces producteurs respectent les normes de production biologique et emploient quelques uns de mes voisins. On y trouve tous les fruits et légumes de saison, les céréales, les œufs, le lait de vache ou de brebis, le fromage et les produits laitiers.
Depuis les grandes pandémies des années 2010, la consommation de viande animale est officiellement interdite. Beaucoup d'espèces animales ont disparues et les animaux sauvages encore en vie vivent dans des zones protégées. La chasse et la pêche sont formellement interdites. Chacun est encouragé à nourrir les oiseaux du ciel et à mettre à leur disposition de petits abris dans les jardins.
Après la prise de conscience des années 2010, les consommateurs ont gagné leur combat contre l'industrie agroalimentaire et ses méthodes de production de la fin du 20ème siècle. Un grand mouvement populaire et citoyen propagé notamment grâce au Net, a permis un boycott général des aliments pollués par les pesticides et autres produits chimiques. Avec la crise financière de 2009, les français se sont remis aux fourneaux.
Non seulement les plats cuisinés et préparations à cuisiner ont commencé à disparaître, mais les consommateurs ont voulu être sûrs de la qualité des matières premières qu'ils achetaient. Ils se sont alors tournés vers ce que l'on appelait à l'époque « le Bio » : des aliments produits sans engrais chimiques ni conservateurs, donc des produits frais de saison. Le coût plus important de cette nouvelle nourriture en temps de crise a contribué à faire diminuer les quantités consommées ce qui a peu à peu enrayé une autre pandémie des années 2010 : l'obésité, particulièrement celle des jeunes. L'environnement et l'économie s'en sont trouvées également bénéficiaires car les importations de produits étrangers ont fortement diminué, favorisant les producteurs locaux, diminuant les allers-retours de camion venant de l'étranger, diminuant la production d'emballages et leur recyclage.
(voir la suite : 2020, c'est presque demain - 3)
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Le 05/08/2009 - gatinaise a ajouté une page au "Livre des contributions"
2020, c'est presque demain - 1
J'habite toujours dans mon village aux portes de la région parisienne, mais il s'est un peu agrandi depuis que les citadins ont fui le béton et la pollution.
Les transports en commun ne polluent plus car ils fonctionnent grâce à un moteur à eau qui les propulsent silencieusement vers toutes les villes alentour. Ce sont bien souvent des wagonnets en forme de bulle, sur rails surélevés par rapport au sol pour préserver la faune, permettant d'admirer le paysage ou de lire sans besoin d'allumer de plafonniers. Des dispositifs à ultrasons maintiennent à bonne distance les animaux et insectes, momentanément du trajet de ces bulles, qui roulent à la bonne vitesse pour n'en détruire aucun. Leur accès a été étudié pour toutes les personnes, même handicapées (rampes d'accès, ouvertures hautes et basses des portes, espace dédié aux chaises roulantes, annonces sonores des arrêts…). Un espace spécial est également dédié aux nombreux vélos emportés par les utilisateurs.
Dans mon village, un ou deux champs ont été sacrifiés pour l'implantation de nouvelles maisons avec des jardins suffisamment grands pour y disposer d'un espace de détente et d'un potager familial. Le plan d'urbanisme a respecté l'harmonie entre la nature, les espaces publics et les habitations, et les circulations sont fluides.
Le village comme l'état est géré par une équipe de personnes recrutées en fonction de leurs compétentes dans leur domaine respectif, et les équipes sont renouvelées chaque année. Ces serviteurs de l'état sont rémunérés aux mêmes conditions que dans une entreprise classique et sont formés aux méthodes modernes de gestion des énergies, de politique sociale et d'économie dans des écoles spéciales.
Le village dispose d'équipements utilisant la plus haute technologie non polluante : une usine d'incinération de déchets qui permet de chauffer tous les bâtiments publics et sociaux, une usine de traitement de l'eau, une petite centrale électrique. Toutes les trois s'auto-alimentent en énergie et fonctionnent sous terre pour ne pas polluer le paysage, ni faire de bruit, mais surtout pour laisser en surface de la place à la nature et aux jardins publics.
Il n'y a plus de ramassage des déchets. Des conduits spéciaux récoltent les déchets de chaque quartier qui sont aspirés vers l'incinérateur de l'usine. Chaque habitant doit déposer ses ordures ménagères au point de collecte de son quartier et doit détruire ou réutiliser lui-même tous ses papiers « propres » dans sa cheminée ou son four, et ses déchets biodégradables dans son compost.
L'usine de traitement de l'eau filtre les eaux usées pour diverses destinations : l'eau potable, l'eau non potable et l'eau chaude, toutes redistribuées dans chaque foyer. L'eau potable est destinée à la consommation, à la préparation des repas et à la toilette. L'eau non potable est destinée aux machines à laver, chasses d'eau, lavages extérieurs et arrosage des jardins. L'eau chaude est produite grâce à la géothermie et chauffe les habitations.
La commune a créé une unité de recyclage des produits et appareils à base de métaux, de verre et de plastique que chaque famille dépose au point de collecte de son quartier. Les D3E sont remis en état de marche à la mode du moment et sont utilisés soit dans les établissements publics soit revendus. Le plastique est devenu un produit rare, car on en produit plus de nouveau, mais on ne le détruit pas non plus. On le recycle entièrement. Avec le verre et les métaux, il est nettoyé avant d'être revendu à l'état brut à des sociétés de transformation. Les bénéfices des usines et de l'unité de recyclage, après rémunération des employés communaux et charges fixes, sont utilisés pour les actions sociales.
(voir la suite : 2020, c'est presque demain - 2)
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Réactions
Magnifique... et très inspirant. Félicitations
ANNE DE BETHENCOURT (747666) - Le 20.02.2011 -