Retrouvez tous les communiqués et dossiers de presse de la Fondation pour la Nature et l'Homme

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19.11.2020

Décision du Conseil d’État sur le recours de Grande-Synthe : une avancée historique pour le climat et pour la suite de l’Affaire du Siècle


Ce jeudi 19 novembre, le Conseil d’État a rendu une décision historique dans le cadre du recours juridique de la commune de Grande-Synthe, dans lequel les quatre organisations de l’Affaire du Siècle (Notre Affaire à Tous, Fondation Nicolas Hulot, Greenpeace France et Oxfam France) interviennent. Cette décision marque une avancée décisive face à l’inaction climatique de l’État : les objectifs climatiques de la France et la trajectoire pour y parvenir deviennent contraignants. L’État français a trois mois désormais pour démontrer à la fois la crédibilité de la trajectoire annoncée et si les moyens qu’il a mis en place sont à la hauteur de ses engagements.


28.10.2020

Après les député.e.s, les sénateurs et sénatrices manquent de vision et de courage en votant pour le retour des « insecticides tueurs d’abeilles »


Après les député.es, le Sénat vient de donner son feu vert à la réautorisation des néonicotinoïdes suite à un débat des plus clivants. Malgré l’opposition déterminée de nombreux sénateurs et sénatrices, une  majorité (à 56 voix) a décidé d’entériner une décision qui met à mal la biodiversité dans un état déjà catastrophique et la durabilité de nos pratiques agricoles. Face à ce recul historique, nos organisations alertent les pouvoirs publics : elles n’en resteront pas là et se battront pour la biodiversité, la santé humaine et un avenir agricole durable.


23.10.2020

Le gouvernement propose un simulacre de contreparties environnementales


Un amendement de « contreparties » aux aides du plan de relance déposé par les député·es de la majorité devrait être discuté lundi 26 octobre en séance publique à l’Assemblée nationale. Pour Oxfam France, Greenpeace France, la Fondation Nicolas Hulot et le WWF France, membres du Réseau Action Climat, cet amendement vide de toute substance n’aura aucun impact sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre. Il n’est clairement pas à la hauteur des enjeux : il apparaît encore moins ambitieux que ceux portés par la majorité pendant les discussions sur les lois de finances rectificatives. Nos 4 organisations regrettent l’attitude du gouvernement qui a joué la montre pendant plusieurs semaines avant de présenter sa version des contreparties environnementales environnementales pour atterrir sur un simulacre qui ne prévoit aucune obligation pour les entreprises de réduire leur impact climat et même aucune nouvelle obligation de comptes à rendre pour les grandes entreprises. Nous appelons les député·es à voter de vraies contreparties écologiques contraignantes pour les grandes entreprises inspirées de la mesure proposée par Barbara Pompili et 77 député·es LREM en PLFR3. 

Alors que le plan de relance et le projet de loi de finances prévoient plusieurs milliards d’aides publiques aux entreprises, des acteurs de la société civile et décideurs publics demandent à ce que ces aides soient assorties de contreparties. Voici un décryptage expliquant pourquoi la proposition du gouvernement n’est pas à la hauteur. 


23.10.2020

Projet de loi de finances 2021 : Le gouvernement refuse plus de moyens pour permettre à la restauration collective d’atteindre les objectifs de la loi Egalim


Les 20 et 22 octobre, la commission des finances a débattu des moyens d’accompagnements à mettre en place pour la restauration collective. Si certains députés ont défendu des amendements pour accompagner les changements de pratiques par le soutien aux investissements, le gouvernement a fait tout le contraire, arguant que “les 50 millions d’euros sur deux ans prévus pour ce secteur dans le plan de relance sont suffisants”, et que “les financements additionnels prévus pour les Plans alimentaires territoriaux couvriront les besoins nécessaires à la restauration collective”. Arguments non recevables s’insurgent la Fondation Nicolas Hulot, le réseau Restau’Co et le Secours Catholique : avec si peu de moyens dédiés à la restauration collective, la transformation en profondeur du secteur sur l’ensemble du territoire ne verra jamais le jour. Les trois organisations appellent le gouvernement et la majorité à revoir leurs positions en séance aujourd’hui. Dans un contexte sanitaire où ce secteur a été touché de manière importante, il faut autoriser des moyens conséquents pour atteindre les objectifs de la loi EGalim et éviter le renforcement de la fracture sociale alimentaire