Retrouvez tous les communiqués et dossiers de presse de la Fondation pour la Nature et l'Homme

CONTACT PRESSE


FILTRER PAR :

15.02.2019

L’Affaire du siècle : après la communication médiatique du gouvernement, les 4 organisations co-requérantes attendent une réponse formelle


Reçues hier par le Premier Ministre et le Ministre de la Transition écologique et solidaire, Notre Affaire à Tous, Greenpeace France, la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme et Oxfam France attendaient une réponse formelle du gouvernement. La réponse médiatique est tombée ce matin par l’envoi d’une lettre et d’un mémo sans que nos organisations n’en soient informées. Nous nous étonnons du peu d’éléments fournis à la presse et attendons maintenant la réponse formelle du gouvernement, que nous étudierons en détail avec nos avocats. Le gouvernement a jusqu’au 19 février pour répondre à la demande préalable qui lui a été adressée le 17 décembre dernier. 


14.02.2019

L’ Affaire du siècle se réglera devant les tribunaux


Face à l’attentisme du gouvernement, FNH, Greenpeace, Notre Affaire à tous et Oxfam restent déterminées à mettre fin à l’inaction climatique de l’Etat

Malgré une absence de réponse sur le fond des carences identifiées dans le recours de l’Affaire du siècle, lors de l’échange avec le premier ministre ce matin, nos quatre ONG attendent la réponse écrite du gouvernement, avant le 18 février. 

 Après un silence de plus de huit semaines, et à quelques jours seulement du délai de réponse à la demande préalable adressée le 18 décembre, le Premier ministre a consenti à rencontrer ce matin les quatre organisations requérantes de l'Affaire du siècle. C’est la reconnaissance que l’engagement de plus de 2 millions de signataires est enfin entendu. Elles ont pris note de l’engagement par le premier ministre d’une réponse écrite de l’Etat avant la date butoir du 18 février. Le dépôt du recours en justice contre l’Etat pour inaction climatique tiendra compte des éléments qui figureront dans cette réponse. 


12.02.2019

Pourquoi réhabiliter le diesel est une erreur…


A la veille d’un nouveau rendez-vous entre le Président de la République et les constructeurs automobiles, la FNH appelle ce dernier à ne pas se laisser enfermer dans une vision de court-terme

 

Alors que la controverse sur le “diesel propre” fait son retour au sein du gouvernement, la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme s’interroge sur la position que portera Emmanuel Macron à l’occasion du dîner offert demain soir par l’organisation internationale des constructeurs automobiles. La FNH attend du Président de la République qu’il prenne le parti de la santé, de l’environnement et de l’emploi, en affichant clairement sa volonté de sortir du diesel. Car non, le diesel propre n’existe pas et surtout réhabiliter le diesel ne sauvera pas l’emploi. C’est vers les filières à très faibles émissions (électrique, biogaz, hydrogène) qu’il faut maintenant se tourner et investir… Il reste une dizaine d’année pour préparer le tournant énergétique du secteur automobile.


12.02.2019

Nouveaux accords de commerce et d’investissement UE-Singapour


Pas un mais deux accords soumis au vote des euro-députés le 13/02 : une manière de contourner les parlements nationaux… et des risques accrus pour la planète, les droits humains et la démocratie 

Ce mercredi 13 février, ce sont deux nouveaux accords de commerce et d’investissement, avec Singapour cette fois, qui seront soumis au vote du Parlement européen, allongeant ainsi la liste des accords négociés par l’UE en toute opacité. Ils ne respectent aucun des engagements pris par le gouvernement français dans son plan d’action CETA : on ne trouve ni Accord de Paris dans les clauses essentielles, ni chapitre développement durable contraignant, ni obligation de ratifier les conventions fondamentales de l’OIT, ni reconnaissance du principe de précaution, ni véto climatique. De même, l’UE continue sa fuite en avant dans le développement des tribunaux d’arbitrage, laissant la possibilité aux investisseurs présents à Singapour d’attaquer les politiques publiques en Europe qui seraient contraires à leurs intérêts. Par ailleurs, le découpage de l’accord initial en deux afin de contourner les parlements nationaux n’est pas acceptable. L’Institut Veblen, foodwatch et la Fondation Nicolas Hulot (FNH) appellent les eurodéputés à ne pas ratifier cet accord en l’état.